
Donner un coup de fouet à la campagne du candidat local du Rassemblement national (RN), Franck Allisio, tout en s’offrant une parenthèse loin de ce qu’elle nomme la « vie parisienne », où se tient le procès en appel des assistants parlementaires européens de son parti : présente à Marseille pour une vingtaine d’heures, Marine Le Pen a commencé, vendredi 16 janvier, dans la ferveur militante, un séjour qu’elle espère gagnant-gagnant. Le premier comité d’accueil n’est guère favorable : cinq cents jeunes antifas réunis devant le parc Chanot (9e) avec banderoles et fumigènes pour dénoncer sa présence à la soirée des vœux du député Allisio.
Au milieu, le candidat de La France insoumise (LFI), Sébastien Delogu, est venu rappeler qu’il était « le principal ennemi du RN à Marseille ». Un message aux sympathisants de la coalition de gauche du Printemps marseillais, qui, dans la journée ont relayé en rafale sur les réseaux sociaux un écho du Canard enchaîné l’accusant de faire le jeu du parti d’extrême droite. « Alors que tout le monde sait que je ne parle jamais aux gens du RN », s’étonne le parlementaire.
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