mardi, mars 17

La victoire du premier coup. 33.305 maires ont été élus dimanche, à l’issue premier tour des élections municipales, a rapporté Ouest-France dimanche 15 mars. Si certains candidats de différents partis politiques vont de devoir nouer des alliances pour tenter de gagner ces élections, d’autres maires ont obtenu la confiance de la majorité des habitants.

Le vote a notamment été marqué par la percée de La France insoumise et des scores favorables au Rassemblement national. Chez les candidats d’extrême droite, de nombreux maires RN se sont réélus au premier tour. À l’image de Steeve Briois, maire (RN) sortant, qui a été largement réélu à Hénin-Beaumont, avec 77,71% des suffrages exprimés.

Le Rassemblement national conserve également ses autres bastions comme à Fréjus (Var), et remporte quelques nouvelles villes comme Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes).

À gauche, le candidat LFI Bally Bagayoko a ravi la cité des rois en se faisant élire au premier tour à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), au détriment du maire sortant socialiste. La ville devient ainsi la plus grande commune dans l’escarcelle de La France insoumise.

Des alliances à gauche débutent pour le second tour

Chez les membres du gouvernement, Michel Fournier, ministre délégué chargé de la Ruralité, a été réélu dans la commune des Voivres, dans les Vosges, avec 100% des suffrages exprimés.

Les Républicains, peinent quant à eux à se qualifier dans les grandes villes. Toutefois certains ont réussi à être élus au premier tour. À l’image de Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l’attractivité (LR) qui a remporté l’élection ce dimanche avec plus de 62% des voix à La Châtre (Indre) face aux divers gauche.

D’autres maires vont devoir se battre au second tour le 22 mars pour tenter d’être élu. Ce lundi, des alliances à gauche, notamment entre PS et LFI, ont commencé à se nouer, à l’exception notable de Marseille où le maire de gauche sortant a refusé tout accord avec le parti mélenchoniste.

Pour être élu au premier tour, il faut que le candidat recueille « la majorité absolue des suffrages exprimés un nombre de sièges égal à la moitié du nombre des sièges à pourvoir, arrondi », indique l’article L262 du code électoral.

Article original publié sur BFMTV.com

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