- L’agence régionale de santé de La Réunion a confirmé que deux nouveaux cas de Mpox (ou variole B) avaient été enregistrés.
- Cela porte à six le nombre de cas recensés depuis le début de l’année.
Les contaminations se poursuivent. D’après l’agence régionale de santé (ARS), deux nouveaux cas de Mpox ont été enregistrés ces derniers jours à La Réunion. Au total, six personnes ont été infectées par le virus dans ce territoire depuis le début de l’année 2026.
Une « vaccination réactive »
« Les équipes de l’ARS et de Santé publique France intensifient le contact-tracing pour identifier l’ensemble des cas contact afin de leur proposer un accompagnement, un suivi médical et une recommandation systématique à la vaccination réactive »
, est-il précisé dans un communiqué (nouvelle fenêtre). « Cette proposition d’une vaccination réactive est adaptée au cas par cas, en coordination avec le médecin traitant et l’infectiologue hospitalier des centres de vaccination. »
Toujours selon l’ARS, l’un des deux nouveaux cas concerne une personne « contact à risque »
d’un cas importé et identifié au début du mois de février. En revanche, pour la deuxième contamination, « aucune notion de voyage récent dans des pays où la variole B circule et aucun lien épidémiologique avec les cas précédemment identifiés n’a pu être établi »
.
Pour rappel, le Mpox se manifeste principalement par une forte fièvre et l’apparition de lésions cutanées, dites vésicules. Si la maladie continue de circuler, elle n’est plus une urgence de santé internationale depuis septembre 2025, d’après l’Organisation mondiale de la santé. Reste qu’elle n’a pas disparu : rien qu’à Mayotte, neuf cas ont été recensés depuis début janvier.




