dimanche, février 15

La Jeune garde antifascite « ne saurait être tenue pour responsable » de la mort du militant nationaliste Quentin, tué après avoir été agressé jeudi à Lyon, a indiqué l’organisation, dissoute, dans un communiqué ce dimanche 15 février.

« Par décret du 12 juin 2025, le gouvernement a prononcé la dissolution de la Jeune garde », a-t-elle rappelé, par la voie de son avocate. « La jeune garde ayant suspendu toutes ses activités dans l’attente de la décision du Conseil d’État, elle ne saurait être tenue responsable des tragiques événements ayant eu lieu à Lyon le jeudi 12 février », a écrit Me Aïnoha Pascual.

Par ailleurs, elle précise que « si l’Histoire du fascisme repose sur l’idéalisation de la violence et la romantisation de la mort, la tradition antifasciste s’y oppose au nom de l’égalité, de la fraternité et de la vie ».

Le groupe antifasciste a été mis en cause par le collectif Némésis, proche de l’extrême droite, qui a affirmé que Quentin avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de la Jeune Garde, sans que le parquet n’ait établi pour sa part un tel lien à ce stade.

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