Longtemps, le Masters 1000 de tennis de Paris a semblé indissociable du 12e arrondissement de la capitale et du quartier de Bercy, où il était organisé depuis sa création, en 1986. Mais, dimanche 2 novembre, à l’heure de la finale de cette édition 2025 entre l’Italien Jannik Sinner et le Canadien Félix Auger-Aliassime, force est de constater que sa délocalisation de l’autre côté du périphérique, à Paris La Défense Arena, à Nanterre, est plutôt une réussite.
Dès mercredi, les organisateurs se sont félicités d’avoir atteint leur objectif de billetterie : plus de 200 000 places vendues pour la semaine, mieux que le record établi en 2024 à Bercy (176 000). Le profil du public a, lui aussi, évolué, globalement plus familial et tranquille que celui de l’enceinte parisienne, souvent agité et peu réputé pour son fair-play.
En déménageant dans la salle de spectacles des Hauts-de-Seine, inaugurée en 2017, le tournoi a aussi changé de scénographie. L’entrée des joueurs sur le court, de la signature musicale aux jeux de lasers, en passant par les fumigènes, a été intégralement repensée. Avec, à l’arrivée, une expérience plus immersive pour les spectateurs.
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