lundi, janvier 19

  • Si les chiens sont le moteur de l’attelage sur un traîneau, c’est la voix du musher qui va les guider.
  • S’il existe un langage universel, certains préfèrent donner les ordres dans leur langue.
  • L’essentiel est d’être en totale synchronisation avec les chiens.

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La Grande Odyssée Royal Canin : l’aventure grandeur nature

On peut légitimement se demander comment un attelage de chiens de traîneau est piloté pour avancer, aller à droite ou à gauche, accélérer ou encore ralentir. Les chiens n’ont pas l’instinct de suivre une piste sur un parcours d’étape de La Grande Odyssée Royal Canin. Le musher doit donc donner de la voix avec des ordres bien précis.

Un langage universel chien de traîneau

« Sur un attelage, on n’a pas comme sur un vélo un guidon, du coup, ça va être tout à la voix qu’on va guider les chiens » confie Clément Raux. Mais chacun sa technique pour donner les ordres. Le musher ajoute qu’il ne « parle qu’en français, donc ça va être droite, gauche, devant, stop ». D’autres mushers, comme Elsa Borgey vont s’adresser aux chiens de tête, ceux qui mènent l’attelage avec un langage universel chiens de traîneau, « en leur demandant Gee pour à la droite et Haw pour à la gauche »

Cyndi Duport avoue qu’elle a modifié son langage pour les ordres à donner : « Avant, j’utilisais gauche droite, mais en fait je me suis rendu compte qu’au niveau de l’intonation, avec Haw et Gee, le chien répondait plus vite ».

Ne pas crier pour guider les chiens

Mais faut-il hausser la voix pour que le chien comprenne bien l’ordre qui a été donné ? « Ça ne sert à rien de crier, parce que plus on crie, plus le chien va stresser » répond Alexandre Camberlein. Yohann Henry conseille également de ne « surtout pas être dans l’agressivité », mais de motiver les chiens régulièrement avec des petits termes ou des ok. « Et ça les chiens ça les motive, ils adorent ça et ça les relance » affirme le musher, car au final, « ils sont tellement heureux de courir avec nous » conclut Ingrid Abraham.

Olivier CORRIEZ

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