lundi, mars 30

  • Le cancer de la gorge est encore trop méconnu du grand public.
  • Environ 15.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.
  • Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », le docteur Vincent Valinducq explique ses principaux facteurs de risque.

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Bonjour ! La Matinale TF1

Dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », Vincent Valinducq tient à mettre en lumière un cancer encore trop souvent méconnu des Français : celui de la gorge. « Les jeunes sont particulièrement mal informés à ce sujet », regrette le professionnel de santé. Un sondage Ifop vient d’être réalisé par le groupe Rouge Gorge. Il montre que les Français sont assez sensibilisés au cancer du poumon, au cancer du sein, mais moins sur le cancer de la gorge. Pourtant, 15.000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année dans l’Hexagone. C’est la raison pour laquelle le groupe Rouge Gorge lance une campagne pour informer et sensibiliser les jeunes sur cette pathologie. 

Quels sont les facteurs de risque pour développer un cancer de la gorge ?

Le tabac « est le premier facteur de risque d’apparition de ce type de pathologie », affirme Vincent Valinducq. Et de préciser : « Quelle que soit la forme, à fumer, ou à briser, il multiplie jusqu’à six à dix fois le risque de développer un cancer de la gorge lorsqu’on fume. » De même, l’alcool est aussi mauvais, et ce, dès le premier verre. Un autre facteur, moins connu, est aussi à prendre en compte : le papillomavirus. « C’est le virus impliqué dans le cancer du col de l’utérus. Il est également impliqué au niveau de la gorge », alerte le médecin. Et d’insister : « Il y a même une augmentation des cancers liés à ce papillomavirus au niveau de la gorge. »

Les signes qui doivent vous alerter

Les symptômes qui doivent vous inquiéter sont « des douleurs à la langue ou à la gorge, tache rouge ou blanche dans la bouche, enrouement, déglutition douloureuse, grosseur dans le cou, nez bouché ou écoulement de sang par le nez », liste le CHU de Rouen sur son site. Pour le docteur Vincent Valinducq, « il y a une règle simple. Un symptôme qui persiste plus de trois semaines, il faut consulter à tous les coups« . Et ce, quel que soit votre âge.

Pierre FOUGERES, Vincent VALINDUCQ

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