Des milliers de manifestants ont marché dans les rues des grandes villes américaines, vendredi 30 janvier. Ils venaient dénoncer les interpellations de la police fédérale de l’immigration (ICE), la politique de l’administration Trump et la mort de Renee Good et d’Alex Pretti, deux manifestants américains, tués au début de janvier sous les balles d’agents fédéraux, à Minneapolis (Minnesota). Leur mort a suscité une vague d’indignation à travers les Etats-Unis, comme l’ont de nouveau montré des rassemblements à San Francisco, Boston, New York, Washington, Denver, Houston et Los Angeles.
Vendredi, Donald Trump a vivement critiqué les manifestants, les qualifiant d’« insurgés », d’« agitateurs » et de « fauteurs de troubles financés » par des « professionnels » de la rébellion. De nombreuses pancartes demandaient explicitement le départ de la police fédérale de l’immigration de certaines villes avec l’expression « ICE out », devenue l’un des slogans du mouvement de protestation.





