jeudi, janvier 22
Pete Hegseth, secrétaire à la défense américain, devant le Pentagone, à Washington, le 15 janvier 2026.

Dans le contexte actuel de fortes tensions au sujet du Groenland et de fragilisation politique de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), l’annonce est bien plus que symbolique. Alors que Donald Trump était à Davos pour trouver un cadre d’accord au sujet du Groenland, permettant de faire retomber le niveau de stress au sein de l’Alliance atlantique, le Pentagone, le département américain de la défense, informait ses alliés européens du prochain retrait de quelque 200 personnels américains de certaines structures dépendantes de l’organisation de défense collective, comme l’a révélé le Washington Post.

Le 12 février, Pete Hegseth, le secrétaire d’Etat à la défense américain, avait exigé que les alliés européens « s’impliquent pleinement et prennent la responsabilité de leur propre sécurité conventionnelle sur le continent ». Cela devait notamment se traduire dans un premier temps par une augmentation substantielle des investissements européens en matière de défense. Lors du sommet de l’OTAN de La Haye en juin 2025, les dirigeants européens s’étaient ainsi engagés à rehausser leurs dépenses militaires à hauteur de 5 % de leur produit intérieur brut, contre un objectif de 2 % précédemment.

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