vendredi, février 13

  • Bruno Retailleau a annoncé jeudi 12 février sa candidature à l’élection présidentielle de 2027.
  • Pour Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, ces « échappées solitaires mènent à des échecs collectifs ».

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Après l’annonce de plusieurs candidatures début 2026, c’est au tour de Bruno Retailleau, président des Républicains, d’officialiser jeudi 12 février qu’il sera bien de la partie lors de la présidentielle 2027. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a déclaré sur TF1 qu’elle préférerait « travailler à l’unité » au sein « de cet arc qui unit la droite et le centre ».

« Les échappées solitaires ne mèneront qu’à des échecs collectifs », estime-t-elle. « Si on veut éviter un second tour entre Mme Le Pen ou M. Bardella et probablement M. Mélenchon, il va falloir que les candidats déclarés, putatifs, se mettent dans une même pièce, se parlent, discutent de leur programme. »

Invité du 20H de TF1 peu de temps après son annonce, Bruno Retailleau (nouvelle fenêtre) a notamment déclaré qu’il souhaitait modifier la Constitution par référendum. « Aujourd’hui, malheureusement, ce n’est pas le peuple qui gouverne. Trop souvent, ce sont des juges qui nous imposent leurs décisions », a-t-il lâché.

« Je ne suis absolument pas d’accord avec cette affirmation », a répondu Maud Bregeon. « Les juges appliquent la loi. La loi est votée par les représentants du peuple, élus lors des élections législatives. J’entends, y compris dans ma circonscription, les attentes grandissantes en matière de sécurité, de reprise de contrôles sur l’immigration. Ce sera de toute évidence un sujet majeur de l’élection présidentielle. Il faudra y répondre avec sérieux », lui a rétorqué la porte-parole du gouvernement.

Emilien DECELLE

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