
Une économie sans grand ressort, mais quelques raisons d’espérer. C’est ce qu’il faut retenir de l’année 2025 au Royaume-Uni alors que l’Office national des statistiques (ONS) a publié jeudi 12 février le produit intérieur brut (PIB) du pays pour le quatrième trimestre 2025, en hausse de seulement 0,1 % par rapport au troisième trimestre. Sur l’année entière, l’économie britannique ne progresse que de 1,3 % par rapport à 2024, mais elle a été moins affectée que redouté par l’instabilité géopolitique ou l’incertitude liée à la politique tarifaire punitive et erratique du Président Trump.
Londres a été la première capitale à signer avec la Maison Blanche, le 8 mai 2025, un accord limitant à 10 % les taxes sur l’essentiel de ses exportations de biens vers les Etats-Unis, un taux légèrement moins pénalisant que les autres pays européens. Les exportations d’acier sont restées taxées à 25 %, mais les Britanniques ont obtenu une exemption de taxes pour leurs exportations de produits pharmaceutiques, s’engageant à ce que leur système public de santé (le NHS) augmente ses prix d’achat pour les nouveaux médicaments américains.
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