mercredi, février 25
Un rassemblement de soutien à l’organisation d’extrême gauche La Jeune Garde, près de la préfecture de Lyon (Rhône), le 6 mai 2025.

Une enquête a été ouverte à Paris après un signalement du ministère de l’intérieur soupçonnant une reconstitution de La Jeune garde, mouvement d’ultragauche dissous en juin dernier, a appris mercredi 25 février l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier, confirmant une information de FranceInfo et BFMTV.

Cette enquête ouverte par le parquet de Paris pour « participation au maintien ou à la reconstitution d’association ou de groupement dissous » a été confiée à la Section de recherches (SR) de la gendarmerie de Paris, a ajouté cette même source.

Par ailleurs, Emmanuel Macron a exhorté mercredi en Conseil des ministres les formations politiques « qui ont des liens avec les groupes violents », que ce soit à « l’ultragauche » ou à « l’ultradroite », à « clarifier leur position », a rapporté la porte-parole du gouvernement.

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« Rien en République ne justifie la violence », selon Macron

Le chef de l’Etat est revenu sur la mort du jeune militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque à la suite d’une agression par des membres de l’ultragauche à Lyon.

« Le président de la République a insisté sur le fait que rien, rien en République ne justifie la violence et que nous devions condamner avec la plus grande force ces mouvements violents liés à l’extrême gauche, de même que nous devons condamner toutes les violences, d’où qu’elles viennent », a déclaré Maud Bregeon devant la presse à l’issue du conseil.

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Ella a assuré que l’exécutif combattait « les violences d’où qu’elles viennent, qu’elles viennent de l’ultragauche, qu’elles viennent de l’ultradroite », « sans hiérarchiser ». « Nous continuerons sans ambiguïté à procéder aux dissolutions nécessaires » de groupuscules violents, a ajouté la porte-parole du gouvernement au lendemain d’une réunion autour de M. Macron qui a acté de nouvelles procédures en ce sens.

Le Monde avec AFP

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