jeudi, février 12
Linda Caicedo du Real Madrid (à gauche), contrôle la balle face à Melween N’Dongala du Paris FC, lors de leur match de barrage aller en Ligue des champions féminine, au stade Charlety, à Paris, le 11 février 2026.

Le Paris FC s’est incliné 3-2 face au Real Madrid, mercredi 11 février, en barrage aller de la Ligue des champions féminine, un match qui s’est joué sous une pluie battante au stade Charléty.

Les Parisiennes, qui avaient ouvert le score rapidement grâce à une reprise de leur Slovène Kaja Korosec à la réception d’un corner de Maëlle Garbino (1-0, 10ᵉ), se sont faites rattraper puis dépasser juste avant la mi-temps après des buts des Madrilènes Caroline Weir (39ᵉ) et Athenea Del Castillo (2-1, 45ᵉ).

La Colombienne Linda Caicedo a enfoncé le clou pour Madrid en fin de match (3-1, 83ᵉ), avant que Maéline Mendy, rentrée en jeu à la place d’Océane Picard, arrache la réduction du score juste avant le temps additionnel (3-2, 89ᵉ).

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Il faudra néanmoins réaliser un exploit aux Parisiennes lors du match retour à Madrid mercredi prochain pour espérer se qualifier pour les quarts de finale de la C1 et y affronter le FC Barcelone, déjà qualifié.

PSG-PFC dimanche

« L’espoir est permis. Il n’y a que 3-2 », a estimé la défenseuse Lou Bogaert au micro de la chaîne L’Equipe. « C’était un match de haut niveau. La coach [Sandrine Soubeyrand] nous a affirmé de continuer comme ça, de rester unies, parce que l’union fait la force. On peut aller inscrire deux buts là-bas. »

L’équipe de Sandrine Soubeyrand, déjà sèchement battue en championnat par le Paris Saint-Germain 3-0, a démarré le match tambour battant dominant les Merengues dans les grandes largeurs, avant de baisser pavillon après l’égalisation madrilène de l’Ecossaise Weir, cinq buts inscrits en Ligue des champions cette saison. Les débats se sont rééquilibrés en seconde période où la pluie s’est calmée.

Totalement passées à côté de leur match défensivement lors du derby face à Paris le week-end dernier, Clara Mattéo et ses partenaires ont montré un peu plus de solidité dans ce domaine, malgré les trois buts encaissés. Ce qui entretient l’espoir tout de même pour le Paris FC, propriété de la famille Arnault et de Red Bull, en pleine construction, et qui affirme avoir déjà réussi sa saison européenne en s’extirpant de la phase de ligue.

Mais le PFC doit également tenir son rang sur le plan national : avec sa défaite samedi, il a pris du retard sur la deuxième place de Première Ligue, doublée par le FC Nantes contre qui elle a également perdu à domicile (2-1) le 14 janvier et le FC Fleury 91, troisième. Le PFC retrouvera samedi le PSG en demi-finale de la Coupe de ligue féminine, une compétition née cette saison dont la finale sera disputée le 14 mars à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

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Le Monde avec AFP

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