
Si la France est encore aux prises avec une profonde crise du logement, le marché de l’immobilier ancien sort du marasme dans lequel il était plongé depuis la mi-2022. « Il retrouve en 2025 une forme d’équilibre, après des chocs successifs : Covid-19, guerre en Ukraine, explosion des prix de l’énergie, inflation, remontée brutale des taux d’intérêt », analyse Charles Marinakis, le président de Century 21 France, principal réseau d’agences en nombre de transactions. Dans cette enseigne, les volumes de vente ont augmenté de près de 12 % en 2025, en dépit du contexte politique instable.
Les dernières données disponibles des notaires annonçaient déjà un véritable redémarrage fin septembre 2025 : une hausse de plus de 10 % des ventes sur un an, avec 921 000 transactions (contre 832 000 à fin septembre 2024). A rebours de la baisse d’activité de 16 % enregistrée un an plus tôt, fin septembre 2024. Si le monde de l’immobilier estime avoir tourné la page de la crise, le marché reste toutefois moins actif « par rapport à 2019, dernière année “normale” (1 087 000 transactions) », note le réseau Century 21, et demeure surtout bien loin du pic des ventes atteint en avril 2022 (1 245 000 opérations sur un an).
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