mercredi, juillet 15

  • L’équipe de France jouera ce samedi 18 juillet à 23h, à Miami, le match pour la troisième place du Mondial.
  • Les hommes de Didier Deschamps ont l’opportunité de marcher dans les traces de leurs prédécesseurs, auréolés d’une médaille de bronze en Suède, en 1958, et au Mexique, en 1986.
  • On rembobine cette ultime rencontre face à la Belgique, marquée par l’absence des titulaires indiscutables de l’époque et un but de Jean-Pierre Papin.

Ajoutez TF1info à vos sources sur Google

« C’était la dernière étape avant cette possible finale. On va jouer la petite finale du coup », a-t-il lâché face caméra. Didier Deschamps n’a pu cacher sa déception après l’élimination de l’équipe de France face à l’Espagne (2-0) en ce jour de fête nationale. Mais la Coupe du monde 2026 des Bleus, qui marquera sa dernière rencontre officielle en tant que sélectionneur, ne prendra véritablement fin que ce week-end avec un match presque « pour du beurre ». Une ultime opposition pour déterminer qui montera sur la troisième marche du podium de la compétition.

Le « derby de l’amitié » pour conclure le Mondial 86

Avec deux victoires, une seule défaite (en 1982), cette petite finale a plus réussi aux Bleus que l’inverse. En 1958, Just Fontaine ne se contente pas d’établir le record du nombre de buts inscrits dans une seule édition (toujours bloqué à 13). Il offre le bronze à sa sélection en marquant à quatre reprises face à la RFA (6-3) en Suède. 

En 1986, les Bleus se relèvent d’une défaite contre la même sélection allemande en demi-finale (0-2) au Mexique. Le sélectionneur Henri Michel fait tourner son effectif et offre du temps de jeu aux remplaçants. Le capitaine Michel Platini cède son brassard à Patrick Battiston et suit la rencontre depuis le banc. Plus de 21.000 personnes sont réunies à Cuautehmoc, le stade de Puebla, ce samedi 28 juin pour voir la France affronter les Diables rouges venus de Belgique.

« France-Belgique, qu’on appelait souvent dans le temps ‘le derby de l’amitié’, s’est disputé dans une ambiance chaleureuse mais sans complaisance de part et d’autre », commente alors le journaliste de la RTBF en plateau (nouvelle fenêtre). « On a eu un peu peur mais on a su se ressaisir après le premier but belge. On a eu des occasions, on les a loupées », analyse pour sa part le latéral droit français Manuel Amoros sur Antenne 2. Il faut dire que les Belges n’ont pas attendu pour ouvrir le score par Jan Ceulemans (0-1, 11e). Jean-Marc Ferreri répondra à la demi-heure de jeu d’une frappe puissante du droite (1-1, 27e) avant que Jean-Pierre Papin ne donne l’avantage aux Bleus avant la pause (2-1, 43e).

Finalement poussée en prolongation par Nico Claesen (2-2, 73e), l’équipe de France finit par l’emporter avec une reprise de Bernard Genghini (3-2, 104e) et un penalty transformé par Manuel Amoros (4-2, 111e). « Deux mois d’effort pour une médaille de bronze, c’est toujours bon à prendre », souligne le commentateur français d’Antenne 2 dans des images d’archives savoureuses. Reste à savoir si la Fifa attribue toujours aux vainqueurs de cette petite finale le diplôme réservé à la fédération ayant terminé à la troisième place de la Coupe du monde.

D.D.F.

Share.
Exit mobile version