vendredi, juillet 10

Cyril Ramaphosa doit rencontrer Emmanuel Macron, en tête à tête, ce vendredi. C’est vraiment le temps fort de sa visite en France. Car même si les relations diplomatiques entre les deux pays sont toujours bonnes, il y a tout de même eu un petit point de tension cette année. Quand la France a préféré inviter le Kenya plutôt que l’Afrique du Sud pour le G7 au mois de juin.

Le porte-parole de la présidence sud-africaine avait rapidement tapé du poing sur la table, affirmant que Pretoria avait bien été invité au G7 quelques mois plus tôt, mais que des pressions américaines auraient forcé Paris à revoir sa liste d’invités. L’Afrique du Sud avait ensuite choisi de temporiser et la France avait justifié son choix d’inviter le Kenya en raison du sommet ‘Africa Forward’ coorganisé par Paris et Nairobi la même année.

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Reste que cet événement a tout de même quelque peu entaché l’amitié franco-sud-africaine. Cette visite, qui intervient donc moins d’un mois après le G7, est cruciale pour, en quelque sorte, effacer cet épisode récent et s’assurer que les deux pays conservent de très bonnes relations diplomatiques.

Mais ce déplacement du président sud-africain sera aussi l’occasion pour Cyril Rmaaphosa d’être présent au siège parisien de l’Unesco pour co-présider un comité sur l’éducation. Il assistera également à la commémoration des 110 ans de la bataille du bois Delville pour rendre hommage aux soldats sud-africains tombés en France lors de la Première Guerre mondiale.

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