A la veille de la nouvelle année, les 18 soldats cambodgiens faits prisonniers il y a plus de cinq mois ont été libérés. Escortés par l’armée thaïlandaise jusqu’au poste-frontière de Ban Phakkat, dans la province thaïlandaise de Chanthaburi, en présence du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et d’une équipe d’observateurs de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean), ils ont été pris en charge de l’autre côté de la frontière, à Prum, dans la province de Pailin, où ils ont été accueillis « sains et saufs » par des officiels cambodgiens. Avant d’être acclamés par une foule tout aussi émue qu’eux, comme en témoignent des vidéos relayées par la presse d’Etat cambodgienne.
Depuis Battambang, province voisine, ils sont montés à bord d’un hélicoptère qui s’est envolé vers Phnom Penh. Dans la capitale, leurs proches, soulagés, se sont empressés de les retrouver et, là aussi, des centaines de Cambodgiens sont descendus dans les rues, drapeau national en main, pour célébrer le retour au pays de leurs « héros », selon les mots des autorités cambodgiennes. Les 18 soldats ont ensuite rencontré le premier ministre cambodgien, Hun Manet, qui leur a assuré que son gouvernement ne les avait « jamais oubliés ».
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