Atteinte d’une fibrose pulmonaire, la princesse héritière Mette-Marit, a été placée deux semaines en arrêt maladie ce lundi 24 mars.
L’épouse du prince héritier Haakon a dû annuler sa visite prévue jeudi au salon du livre de Leipzig, en Allemagne, pour se reposer.
« Sa routine quotidienne change plus rapidement qu’auparavant », précise le palais qui avait déjà communiqué sur l’aggravation des symptômes de la quinquagénaire.
L’annonce était redoutée en Norvège. La future reine Mette-Marit met entre parenthèses ses activités publiques en raison de ses soucis de santé, indique le palais ce lundi 24 mars en indiquant que la quinquagénaire n’effectuera pas le prochain déplacement qui était à son agenda.
L’épouse du prince Haakon était attendue au Salon international du livre de Leipzig, en Allemagne, trois jours plus tard pour inaugurer le stand consacré à la Norvège, invitée d’honneur de l’évènement. « Cette annulation est due à des troubles liés à sa maladie chronique de la princesse héritière. En conséquence, la princesse héritière sera en congé de maladie pendant deux semaines », précise le texte (nouvelle fenêtre).
Un emploi du temps aménagé
Mette-Marit, 51 ans, a révélé en 2018 être atteinte d’une « variante inhabituelle » de la fibrose pulmonaire chronique (nouvelle fenêtre), qui affecte les voies respiratoires. Cette maladie incurable « a progressé », selon des informations dévoilées début mars par ses services (nouvelle fenêtre). « La princesse héritière souffre quotidiennement de symptômes et d’affections qui l’empêchent de remplir ses fonctions », ajoutait le palais, soulignant qu’elle avait « besoin de plus de repos ». « Son état évolue plus rapidement qu’auparavant. Cela signifie que des changements dans son emploi du temps officiel peuvent survenir plus fréquemment et avec un préavis plus court qu’auparavant », détaillait le palais.
Ce n’est pas la première fois que Mette-Marit est placée en arrêt maladie. Elle s’est déjà absentée plusieurs semaines ces deux dernières années. Son emploi du temps dans les mois à venir sera aménagé « de la meilleure façon possible » en accord avec ses médecins, comme c’est le cas avec la princesse de Galles au Royaume-Uni depuis la fin de sa chimiothérapie pour soigner un cancer (nouvelle fenêtre) et l’annonce de sa rémission (nouvelle fenêtre).
En privé, la princesse doit aussi affronter l’un des plus grands scandales récents de la monarchie norvégienne. Une affaire judiciaire impliquant son fils aîné Marius, né d’une précédente relation, est toujours en cours. Le jeune homme de 27 ans, qui n’a aucune fonction officielle, a passé une semaine en détention provisoire en novembre après deux accusations de viol.