- Les plaques d’immatriculation françaises étaient toutes de couleur blanche.
- Mais depuis le 1er janvier, les numéros provisoires sont devenus roses.
- Une obligation pour tous les véhicules neufs ou importés, sur laquelle le JT de TF1 fait le point.
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Sous le regard du propriétaire de la voiture, Saïd Chenniki pose pour la première fois ces plaques d’immatriculation provisoires. Jusqu’à présent de couleur blanche, elles seront désormais roses, pour éviter toute confusion et être rapidement identifiées. Cyril amène dans ce garage de Lexy (Meurthe-et-Moselle) son véhicule importé du Luxembourg il y a tout juste quelques jours. Durant plusieurs semaines, il roulera avec cette version en attendant sa carte grise définitive. « C’est très bien par rapport à ceux qui rouleraient avec une plaque qui ne serait plus bonne »
, estime-t-il dans le reportage du 20H ci-dessus.
Une obligation depuis le 1er janvier pour tous les véhicules neufs et ceux importés de l’étranger, qui seront immédiatement reconnaissables. Cette couleur permettra de distinguer ces immatriculations provisoires, valables seulement 4 mois.
« Moi je suis fan du rose, (…) je trouve que c’est fun »
« Moi je suis fan du rose, (…) je trouve que c’est fun »
, réagit une dame au micro de TF1. « J’ai été surpris quand je l’ai vue, la couleur, ça choque »
, sourit un passant. Ce garagiste est l’un des premiers à recevoir ces nouvelles plaques. Une livraison attendue car son établissement est proche à la fois du Luxembourg et de la Belgique. « On a une très forte demande, vu qu’on est frontalier donc on a reçu 300 plaques. C’est ce qui nous permettra de travailler pendant un mois et demi ou deux »
, estime Saïd Chenniki.
Autre nouveauté, l’inscription de la date de fin de validité. « Comme certaines personnes roulent avec des plaques expirées, l’assurance ne les assure plus »
, explique le garagiste.
Des plaques frappées de péremption, car ces numéros d’immatriculation provisoire peuvent être réattribués, au risque de voir le nouvel automobiliste recevoir les amendes du précédent. Ce vendredi après-midi, les gendarmes de Saint-Avold (Moselle), renforçaient les contrôles, car les fraudes restent fréquentes. « En France, on est concerné par 400.000 véhicules qui font l’objet de ces plaques provisoires et on va dire qu’on est à peu près sur 5% de fraudes »
, rappelle le commandant en second de gendarmerie, Jérémy Richter. Circuler avec une plaque provisoire non conforme est passible d’une amende de 235 euros.




