
Un tour de chauffe ou une cause déjà entendue ? L’examen en séance plénière, prévu lundi 26 janvier, de la proposition de loi visant à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme le dira. Ce texte, hautement controversé, a été examiné par la commission des lois de l’Assemblée nationale, mardi 20 janvier, pendant trois heures. Trois heures de discussions pour quatre courts articles, cela peut paraître long, mais trois heures pour savoir si l’antisionisme radical est une nouvelle variante d’antisémitisme, c’est en fait très court.
La proposition de loi « Yadan », du nom de Caroline Yadan, députée de la 8e circonscription des Français de l’étranger (Italie, Grèce, Turquie, Israël, Chypre, Malte et Palestine) qui a quitté le groupe parlementaire Renaissance pour protester contre la reconnaissance par Emmanuel Macron de l’Etat de Palestine, date du 19 novembre 2024 et a été signée par 120 députés, dont l’actuelle ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, ainsi que par plusieurs élus socialistes, dont François Hollande et Jérôme Guedj.
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