En Grèce, pour la période des fêtes, “la Grèce se divise en deux camps”, prévient la version grecque du HuffPost. D’un côté, les supporteurs des kourabiedes, biscuits à base d’amande saupoudrés de sucre glace ; de l’autre, les amateurs de melomakarona, petits gâteaux au miel, noix et épices. “L’éternel débat fait rage. Mais nous sommes tous d’accord sur un point : sans eux, les fêtes ne sont pas vraiment réussies”, résume l’hebdomadaire Proto Thema.
“Le kourabies n’est pas exclusif à notre cuisine, c’est ce qui fait son charme, observe le HuffPost. Il appartient à une grande famille de biscuits orientaux et ottomans, répandus du Moyen-Orient aux Balkans.”
Quant au melomakarono, “la théorie la plus répandue le relie à l’ancien ‘makaria’, une pâtisserie servie lors des repas de funérailles [eux-mêmes désignés par le terme makaronia]. Au fil des siècles, et notamment dans la tradition byzantine, on y a ajouté du miel ou un sirop à base de miel, pour arriver à douceur que nous connaissons aujourd’hui : miel (meli) + makaria = melomakarono”, raconte le média grec.
Avec le temps, ces deux biscuits se sont durablement inscrits parmi les saveurs incontournables de la période des fêtes. “Noël a son propre parfum : celui des melomakarona et des kourabiedes qui cuisent au four. Ces douceurs emplissent la maison d’une chaleur enveloppante, nous replongent dans nos souvenirs d’enfance et nous font revivre des moments tendres auxquels personne ne peut résister”, s’émeut in.gr.
La revue culinaire Gastronomos, qui présente plus d’une vingtaine de recettes pour chacun des deux délices, savoure aussi : “On ne ressent pas vraiment l’esprit de Noël tant qu’on n’a pas goûté son premier kourabie, saupoudré de sucre glace et fourré aux amandes. C’est cette première bouchée fondante qui annonce les fêtes. Une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’arrêter”.
Le melomakarono, “aux racines ancestrales, se compose d’ingrédients simples et symboliques, les noix, l’orange et le miel, pour l’abondance, la joie et la vie. […] Façonner la pâte parfumée sur le plan de travail, la faire cuire jusqu’à ce que toute la maison embaume, la tremper dans le sirop brillant : autant de moments magiques des fêtes”, écrit le média spécialisé dans un autre article,
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