- La nouvelle saison du jeu d’aventure présenté par Denis Brogniart a débuté par un premier coup de théâtre.
- À l’issue du conseil, l’une des aventurières a fait les frais d’une règle inédite qui change la donne.
- Retrouvez l’épisode 1 de « Koh-Lanta : les reliques » dès maintenant en streaming sur TF1+.
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« Koh-Lanta : les reliques du destin »
Nouvelle règle du jeu et première victime ! L’épisode 1 de « Koh-Lanta : les reliques du destin » diffusé mardi soir sur TF1 s’est soldé par un surprenant coup de théâtre. Lors du conseil des rouges, le buraliste savoyard Lionel a fait le plein de voix contre lui. Sauf que cette saison, chaque éliminé se voit offrir une possible seconde chance dans « l’antre du destin » où l’attendent huit poteries. Victime de sa discrétion sur le camp, ce timide père de famille est tombé sur un message lui offrant la possibilité de disputer un duel avec l’un des aventuriers qui venait de l’éliminer. Il a choisi Françoise, la négociatrice immobilière belge contre laquelle il avait voté. Et c’est lui qui a sauvé sa peau lors d’une épreuve classique de l’émission. Frustrée, son éphémère adversaire s’est confiée à TF1info.
Vous êtes la première victime des reliques du destin. Vous vous en seriez bien passée, n’est-ce pas ?
Ah oui, clairement ! Je pense que personne n’a envie de sortir le premier de « Koh-Lanta », quelle que soit la saison. Mais là, c’est peut-être encore plus frustrant parce qu’on n’est pas éliminé par le vote des autres candidats.
Quand Lionel entre dans la salle des reliques, vous imaginez déjà le scénario qui va suivre ?
Directement ! En fait dès que je comprends qu’il va être éliminé, je me dis que je suis en danger. Parce que nous étions les deux derniers choisis dans l’équipe. Et je me dis, voilà, il met son vote contre moi, il va rester dans sa ligne, il va respecter ses choix jusqu’au bout s’il a l’opportunité d’affronter quelqu’un en duel. Et c’est ce qu’il fait.
Dans quel état d’esprit êtes-vous au moment de l’affronter ?
Je démarre en me disant qu’il il faut tenir. C’est là, c’est maintenant, et peut-être plus jamais. Je n’ai pas d’appréhension, j’y vais à fond dans ma tête. Je me dis : « tu ne peux pas sortir, tu ne peux pas sortir, tu ne peux pas sortir ! » Mais finalement, j’ai attiré ce que je redoutais le plus.
À un moment donné, on pense que c’est vous qui allez gagner, parce que vos flammes frôlent la corde avant la sienne. Vous y avez cru comme nous devant notre télé ?
Oui, oui, j’y ai cru. C’était hyper stressant, mais j’y ai cru. Au moment où j’ai mes flammes, je me dis, « ça va, c’est bon, c’est pour moi ». Mais il y a le vent et les flammes dévient et cette corde ne brûle pas. Jusqu’au bout, je me dis « tu ne peux rien lâcher parce que si tu lâches maintenant, tu vas regretter d’office ». Donc je ne lâche rien. Mais ça ne le fait pas quand même.
Vous vous étiez préparée à une épreuve comme celle-là chez vous ?
Non, pas du tout. Mais je l’avais déjà vue à la télévision et je savais que ceux qui gagnaient, c’était ceux qui mettaient tout en commençant. Sauf que je manque de lucidité complètement une fois que les flammes prennent et que ça ne marche pas du premier coup.
Je suis en colère contre moi et je me demande pourquoi il pleure alors que lui, il reste ?
Je suis en colère contre moi et je me demande pourquoi il pleure alors que lui, il reste ?
Françoise, à propos de Lionel
Quand Lionel vient s’excuser auprès de vous, votre première réaction est de le repousser. Parce qu’il vous faut le temps de digérer ?
Exactement. C’est gentil de sa part, mais à ce moment-là j’ai besoin d’être avec moi-même. Je déteste la pitié et c’est ce que je ressens quand il vient près de moi. J’avais les cartes en main, il a gagné. C’est de ma faute. Je suis en colère contre moi et je me demande pourquoi il pleure alors que lui, il reste ? C’est quoi ce bazar ? Je ne le trouvais pas légitime dans sa tristesse.
Comme vous l’avez dit, vous avez été choisie en dernier par Clarisse, la capitaine de l’équipe rouge. Est-ce que votre aventure se joue aussi à ce moment-là ?
J’ai fait mille fois le scénario dans ma tête. Je ne pense pas que ça se joue là, parce que je pense que j’ai convaincu… Encore une fois, je n’ai pas eu de vote contre moi, à part celui de Lionel. Peut-être que si j’avais tenu plus longtemps sur le pilori lors de la première épreuve, j’aurais fait plus peur. Clarisse m’aurait peut-être choisie avant. Et Lionel aurait redouté de m’affronter, je ne sais pas…
Koh-Lanta Les Reliques du Destin – Le portrait de l’aventurière FrançoiseSource : Koh-Lanta
Après cette élimination précoce, vous vous êtes vite remise à la vie normale ?
Non, pas du tout ! Je m’en suis voulue. J’étais en colère après moi. Je le vivais comme un échec. Il a fallu le temps. Mais ça va mieux aujourd’hui.
Qu’est-ce que ça représentait pour vous de faire ce « Koh-Lanta » ? C’était vraiment un défi personnel ?
Oui, vraiment. Dans ma vie, j’avais déjà relevé quelques défis sportifs. Tout le monde savait que j’étais capable de repousser mes limites. Mais j’ai toujours banalisé en me disant qu’il y a plein de gens qui font des trucs comme ça. Je ne trouvais pas que c’était exceptionnel. Mais faire « Koh-Lanta », ça c’était exceptionnel. Je montrais vraiment que j’en avais sous le pied.
Elle s’est déjà fixée un nouveau défi
En plus vous représentiez les couleurs de la Belgique…
Oui, évidemment. Je me dis que je passe après Charlotte qui gagne les poteaux en 2024. Sur le moment, ça fait partie des motivations. D’autant plus que je suis la seule Belge de la saison. Mais ce qui me frustre le plus, c’est d’être passée à côté de cette saison parce qu’il y a plein de super profils. Des gens qui ont des physiques impressionnants et un mental surtout. J’aurais adoré me mesurer à eux.
Vous-même vous avez un mental très fort. D’où vient-il ?
Je n’ai pas eu une enfance facile et ça forge le caractère. On se renforce ! Je suis que quelqu’un d’ambitieux qui veut toujours plus et qui veut tout réussir tout le temps. Donc j’imagine que c’est pour ça que c’est un peu difficile à digérer.
Avec le recul j’ai quand même une chance incroyable d’avoir vécu… un mini-rêve.
Avec le recul j’ai quand même une chance incroyable d’avoir vécu… un mini-rêve.
Françoise
Est-ce que vous vous tirez malgré tout du positif de cette aventure ?
Évidemment ! Déjà, j’ai eu l’occasion d’y aller, ce qui est exceptionnel quand on voit le nombre de candidatures et le nombre de gens qui sont pris. Une fois là-bas peut-être qu’on banalise, mais avec le recul j’ai quand même une chance incroyable d’avoir vécu… un mini-rêve.
Est-ce que vous vous êtes déjà fixé de nouveaux challenges pour tourner la page ?
C’est ça qui a été le plus dur, en fait. Reprendre des dossards et se refixer des objectifs. L’année passée, je n’y suis pas arrivée. Depuis, je me suis redisciplinée. Et je me suis fixée de battre mon record sur le marathon qui est actuellement de 4h37. Ce n’est rien d’exceptionnel, mais j’aimerais bien passer en dessous des 4h30 !
En rentrant, vous avez dit tout de suite à votre famille que vous étiez la première éliminée ?
Ils ont fait des calculs et ils ont vite compris ! (Rires).
Ils vous ont vite réconfortée, j’imagine ?
Pas tout de suite, non ! Parce qu’on est des compétiteurs et qu’ils étaient fâchés eux aussi.
Peut-être que l’un de vos enfants vous vengera dans quelques années, qui sait ?
Oui, je pense que mon fils essaiera. C’est un compétiteur, il fait même déjà des stages de survie « Koh Lanta » ! Je pense qu’il voudra sa revanche.




