mercredi, février 11
Edgar Grospiron et Cyril Linette, lors d’une conférence de presse à l’issue de la première commission de coordination du CIO des Alpes Françaises 2030, au Grand-Bornand (Haute-Savoie), le 3 décembre 2025.

Pas de trêve olympique pour le Comité d’organisation des Jeux d’hiver (Cojop) des Alpes françaises 2030. Dans un communiqué, diffusé mercredi 11 février, l’instance aux manettes des futurs Jeux olympiques annonce avoir « pris acte de désaccords insurmontables entre le président Edgar Grospiron et le directeur général Cyril Linette ». Ce communiqué intervient au lendemain de la tenue d’un bureau exécutif, mardi soir, dédié à cette crise qui ne cesse de s’accentuer au sein du Cojop.

S’il ne confirme pas l’information, publiée mardi par Le Parisien, que le DG va être démis de ses fonctions, le Cojop semble repousser cette décision à un bureau exécutif qui doit se tenir le 22 février. Soit le jour de la cérémonie de clôture des JO 2026 de Milan-Cortina, où les Alpes 2030 récupéreront le drapeau olympique. Selon les informations du Monde, le choix de ce calendrier vise à établir un processus cadré, alors que des équipes des Alpes 2030 sont en observation sur les différents sites des Jeux de Milan-Cortina, pour en tirer des enseignements.

Les acteurs clés des JO 2030 – le gouvernement, les comités olympique et paralympique, ou encore les deux régions hôtes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes – annoncent dans leur texte avoir « donné leur aval au président du Cojop pour conduire les discussions nécessaires et lui [avoir] demandé de proposer la solution la plus adaptée à l’intérêt collectif du projet. » Et au vu des « désaccords insurmontables » cités, l’ancien patron des sports de Canal+ et ancien du Pari mutuel urbain (PMU) est plus que sur la sellette.

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