- Jeudi 10 septembre, Edgar Grospiron a démissionné de ses fonctions de président du comité d’organisation des Jeux d’hiver 2030 en France.
- « J’ai atteint le point où il devenait plus juste de passer la main que de s’y accrocher », a-t-il ainsi déclaré.
- Notre éditorialiste politique Christophe Barbier fait le point sur LCI.
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« Tout ça pour conclure un fiasco qu’on aurait pu arrêter ou anticiper
. » C’est ainsi que notre éditorialiste politique Christophe Barbier a réagi sur LCI à la démission de l’ancien champion de ski de bosses, Edgar Grospiron. Ce dernier a quitté ses fonctions en tant que président du comité d’organisation des Jeux d’hiver 2030, qui doivent se tenir dans les Alpes françaises.
Celui qui fut champion olympique en 1992 a ainsi déclaré avoir « atteint le point où il devenait plus juste de passer la main
« . « On aurait très bien pu le faire partir au début de l’année 2026. Il y avait des départs en cascade dans son équipe, y compris de responsables importants
« , commente Christophe Barbier, dans une séquence à retrouver dans la vidéo en tête de cet article.
Ce dernier souligne les nombreux dysfonctionnements qui ont conduit à cette démission. Mais, si Edgar Grospiron a sa part de responsabilité, l’éditorialiste estime que ce « fiasco
» résulte « surtout d’une défaillance politique
« . Le projet, porté par des ambitions régionales fortes, semble aujourd’hui fragilisé par le renouvellement des élites locales.
« Au départ, on a deux régions, Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec deux présidents, Laurent Wauquiez et Renaud Muselier, qui font un coup : on obtient les Jeux
« , ajoute Christophe Barbier. Sauf que le premier nommé est devenu député, mais son successeur n’a pas le même poids, et le second se destine à aller prochainement au Sénat.



