mardi, février 10
Milo, l’une des deux mascottes des Jeux olympiques d’hiver, au milieu de la foule sur la Piazza del Duomo, à Milan (Italie), le 5 février 2026.

La boue colle aux chaussures, mais qu’importe. Depuis le vendredi 6 février, chaque fin d’après-midi, ils sont des milliers à cheminer dans le parc Sempione de Milan. Un flux continu de promeneurs, animés par un objectif commun alors que le soleil décline : voir la flamme briller sous l’arc de la Paix. « On est venus parce qu’on ne vit pas très loin. On regarde les épreuves à la télé, mais la vasque et les stands à côté, c’est notre sortie familiale du week-end », expliquait Maria Rossi, venue en train depuis Lecco (Lombardie), à 50 km de là, dimanche, avec ses deux garçons de 7 et 9 ans. Ravie, elle a profité des quatre minutes de spectacle lumineux sur fond musical. Car à chaque tour de cadran, de 17 à 23 heures, un éclairage multicolore accentue, par un jeu de contraste, le ciselage de la sphère où brûle le feu olympique. Un moment bref, très applaudi, pour lequel il vaut mieux être prêt à jouer des coudes.

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La capitale lombarde est la localité la plus cosmopolite d’Italie, un résident sur cinq étant de nationalité étrangère. Avec les Jeux olympiques (jusqu’au 22 février) puis paralympiques (du 6 au 15 mars), Milan est, encore plus que de coutume, une ville-monde. Selon le centre d’études de la Confédération milanaise du commerce (Confcommercio Milano), sur les 2 millions de visiteurs attendus pour l’événement, environ 725 000 pourraient en profiter pour visiter la région, avec un impact économique significatif.

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