- La chanteuse a publié un long texte sur Instagram, lundi, pour dénoncer les abus dont elle a été victime de la part de son ancienne compagne.
- Elle annonce également avoir déposé plusieurs plaintes contre celle qui était aussi sa manageuse.
- « Ce qui devait être ma plus belle histoire est devenu mon pire cauchemar », déplore l’artiste.
Elle ne veut plus se taire. Hoshi a publié un long message sur son compte Instagram, lundi 3 novembre, pour dénoncer les abus dont elle a été victime de la part de son ancienne compagne et manageuse. « J’ai hurlé en silence pendant des mois. Cela fait trop longtemps que je me tais. (…) Je n’ai pas l’habitude de déballer ma vie privée ici. Je n’ai plus le choix. Je refuse de me taire davantage »
, explique la chanteuse qui dit avoir déposé plusieurs plaintes à l’encontre de celle qui a partagé sa vie durant sept ans et dont elle s’est séparée il y a un an.
« J’ai été salie, abusée, et je ne peux laisser cette situation perdurer. Aujourd’hui, j’ai repris le contrôle de ma vie personnelle, amoureuse et professionnelle, ce qui me fait prendre conscience jour après jour de l’enfer que j’ai traversé »
, déplore l’artiste qui a collaboré à la version française de « Cher Evan Hansen ».
Hoshi dit s’être retrouvée dans des situations où son consentement « n’existait plus »
. « Mes refus n’ont pas été écoutés, ni respectés. Elle m’a imposé ces moments alors qu’elle savait que je n’étais pas d’accord. Elle a contourné mes limites, me faisant croire que céder c’était aimer »,
révèle
l’artiste de 29 ans qui souffre de la maladie de Ménière.
« Trompée, manipulée, humiliée, réduite au silence »
, Hoshi explique également que son ancienne compagne, dont elle ne cite par le nom, n’a pas non plus hésité à signer des documents à sa place, qu’elle utilise aujourd’hui pour tenter de lui réclamer de l’argent. « Elle s’est infiltrée partout : dans mon métier, dans mon intimité. Je n’avais plus une seule zone d’espace sans elle ». « Ce qui devait être ma plus belle histoire est devenu mon pire cauchemar. Mais je me relève. (…) Je laisse désormais la justice faire son travail «
, assure la jeune femme, qui espère que son témoignage servira à d’autres personnes dans la même situation.












