un tir russe sur une gare a tué au moins vingt-deux personnes, annonce Volodymyr Zelensky

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Bombardements de civils, exécutions sommaires, viols…, six mois après le début de l’invasion russe, le 24 février, plus de 29 000 crimes de guerre présumés ont déjà été signalés aux services du procureur général d’Ukraine, Andriy Kostin, et enregistrées sur le site Warcrimes.gov.ua. La Cour pénale internationale (CPI), qui a qualifié l’Ukraine de « scène de crime », a ouvert, au début de mars, une enquête sur de possibles crimes de guerre, après avoir reçu l’aval de quarante-trois Etats. Quelque quatorze pays européens enquêtent également sur le terrain par l’intermédiaire d’une équipe commune d’enquête qui travaille en coopération avec la CPI. Des ONG, comme Amnesty International et Human Rights Watch (HRW), mais aussi le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, des associations d’avocats et des volontaires travaillent à la collecte de preuves qui deviendront un jour l’or noir des procès pénaux internationaux. Comment définit-on un crime de guerre ? Pourquoi est-ce si difficile à prouver ? Explications en podcast avec la journaliste Stéphanie Maupas, qui couvre la CPI pour « Le Monde ».

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