«Stopper le danger nucléaire à Zaporijjia»

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Renaud Girard. Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

CHRONIQUE – Le risque devient grand d’un accident nucléaire comparable à celui de Tchernobyl en 1986.

En aval du cours du Dniepr, là où le grand fleuve s’élargit pour former une sorte de large bassin, avant de descendre vers la ville de Kherson et la mer Noire, l’Union soviétique avait construit une très grosse centrale nucléaire (6000 MW). Il s’agissait d’alimenter en électricité non seulement la grande ville voisine de Zaporijjia (40 km au nord-ouest, 450.000 habitants), mais aussi tout le sud de l’Ukraine. La ville est toujours contrôlée par les Ukrainiens mais la centrale, située sur la rive droite du Dniepr, a été prise par les Russes dès le début de leur invasion.

Pour le malheur de toute l’Europe, elle est devenue un enjeu de cette féroce guerre fratricide entre Slaves orthodoxes. Il y a un mois, le ministre de la Défense ukrainien avait annoncé, dans un quotidien britannique, la vaste contre-offensive d’une «armée d’un million d’hommes», destinée à chasser l’occupant russe du sud de l’Ukraine. Goût irrépressible pour la communication, tentative de diversion, sensibilisation des j

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