Pourtant habituée aux températures estivales élevées, l’Espagne suffoque

0
57
Jour de canicule à Séville, le 13 juin 2022. CRISTINA QUICLER/AFP

Après un mois de mai record et la canicule la plus précoce de l’histoire en juin, le mois de juillet offre aux Espagnols l’une des vagues de chaleur les plus longues depuis 1975.

«Eau fraîche!» Dans cette petite échoppe du centre-ville de Madrid, le message écrit en gros à la main sur un drap blanc attire l’œil et remporte un franc succès auprès des touristes assommés par la chaleur caniculaire. Il faisait 39 °C à l’ombre vendredi en milieu d’après-midi, dans la moyenne des températures observées durant toute la semaine dans la capitale espagnole. Si le pays est connu pour son soleil et ses températures estivales élevées, les Espagnols eux-mêmes suffoquent. «En été, il est normal qu’il y ait de la chaleur, mais cette chaleur n’est pas normale» résumait sur Twitter l’agence météorologique espagnole (Aemet) samedi dernier.

Au plus fort de l’épisode de chaleur, entre mardi et jeudi, plusieurs villes ont dépassé les 44 °C. Ce fut par exemple le cas à Cordoue et Séville en Andalousie, ou encore à Badajoz en Estrémadure, à la frontière du Portugal, pays également frappé par des chaleurs extrêmes. Presque partout en Espagne, il faut généralement attendre au moins une heure…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 73% à découvrir.

La liberté n’a pas de frontière, comme votre curiosité.

Continuez à lire votre article pour 0,99€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici