le premier chargement de céréales ukrainiennes attendu à Istanbul “après minuit”

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Retrouvez ici l’intégralité de notre live #UKRAINE

21h49 : La turbine du gazoduc Nord Stream se trouve toujours en Allemagne, vient d’annoncer le groupe Siemens à la chaîne allemande N-TV, après avoir été rapatriée du Canada où elle a subi des opérations de maintenance. Le chancelier allemand, Olaf Scholz, doit visiter demain l’usine Siemens de Mülheim-an-der-Ruhr, où elle se trouve, et faire une déclaration. La Russie a fortement réduit les livraisons de gaz via Nord Stream, et invoque l’absence de cette turbine. Les pays occidentaux estiment quant à eux que cette réduction des flux est due à des choix politiques du Kremlin.

21h10 : Il transporte le premier chargement autorisé de céréales ukrainiennes depuis le début de la guerre en Ukraine. Le Razoni, cargo sous pavillon sierra-léonais, est arrivé au large de la côte nord d’Istanbul sur la mer Noire, en fin de journée. Parti d’Odessa avec 26 000 tonnes de maïs destinées au Liban, le navire doit passer la nuit ancré au large des côtes de Turquie. Il sera ensuite inspecté, demain matin, par une équipe internationale à l’entrée du Bosphore, a précisé le ministère turc de la Défense.

19h48 : L’Espagne a finalement décidé de ne pas remettre ses chars Leopard à l’Ukraine. “Ils sont dans un état vraiment déplorable”, a déclaré la ministre de la Défense espagnole, Margarita Robles. “Nous ne pouvons pas les donner car ils constitueraient un danger.” Plus tôt ce mois-ci, Madrid avait annoncé la livraison de dix chars Leopard 2A4 stockés à Saragosse.

14h06 : La Cour suprême russe a classé le régiment ukrainien Azov comme une “organisation terroriste”, annonce l’agence d’Etat Tass. Une décision qui pourrait alourdir les poursuites dont sont passibles ses combattants prisonniers de la Russie. Notre journaliste Valérie Crova expliquait ce matin comment ce régiment s’est reconstitué après la chute de Marioupol, où se trouvaient un grand nombre de ses membres.

13h05 : “Tous les peuples qui habitaient autrefois la grande et puissante URSS vivront à nouveau ensemble, dans l’amitié” : un message publié cette nuit sur la page officielle de l’ex-président russe Dmitri Medvedev, sur le réseau social russe Vkontakte, a de quoi inquiéter les anciennes républiques soviétiques. Le texte qualifie notamment le Kazakhstan d’état “artificiel” qui commet un “génocide” de sa minorité russe, et affirme que la Géorgie ne peut pas exister sans faire partie de la Russie. Mais ce message a été effacé en quelques minutes, et un porte-parole de Medvedev affirme ce matin que son compte a été piraté, et qu’il n’est pas l’auteur de ce texte.

11h15 : “Je ne peux pas oublier, j’ai mon téléphone à côté de moi, je regarde tout le temps les informations. Mais c’est vrai que je me suis un peu reposée, c’est comme un rêve.”

Le Secours populaire permet à des bénéficiaires de pouvoir profiter de vacances à Casterino, une commune de la vallée de la Roya touchée par la tempête Alex il y a deux ans. Cette année, ce sont des familles ukrainiennes qui ont pu “oublier” la guerre le temps d’un séjour.

(BENJAMIN RECOUVREUR / RADIO FRANCE)

09h40 : Bonjour , le Razoni s’est élancé hier du port d’Odessa avec 26 000 tonnes de maïs à son bord. Il déchargera sa cargaison à Tripoli, au Liban.

09h39 : Chargement de blé ou de maïs ? Destiné à quelle population ? Merci de préciser.

09h32 : Le premier navire chargé de céréales à avoir quitté l’Ukraine depuis le début de la guerre devrait arriver à Istanbul “après minuit” heure locale, selon les autorités turques. Il y sera contrôlé par une équipe du Centre de coordination conjointe qui supervise l’application de l’accord entre Kiev et Moscou sur les exportations de céréales, avant d’entrer en Méditerranée et de se diriger vers le Liban.

08h00 : Mi-juillet, aux obsèques d’Adrien Dugay-Leyoudec à Clermont-Ferrand, sa présence en a intrigué plus d’un : un officier de l’armée ukrainienne, assis au premier rang, tout près des parents de la famille du jeune combattant français mort sur le front à Kharkiv. Soutien moral, soutien logistique, soutien financier… Je vous raconte dans cette enquête comment Kiev tente de considérer les combattants étrangers comme ses propres soldats.

08h02 : Statues, noms de rues, livres… A travers le pays, de nombreuses villes ukrainiennes ont entrepris un processus de “dérussification” pour mettre en valeur l’histoire nationale, alors que l’Union soviétique imposait les noms de personnages étrangers qui n’ont aucun lien avec l’Ukraine”. Mais tous les Ukrainiens ne sont pas d’accord.

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