«La France fascine le pape François»

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Mgr Jean-Marc Aveline, samedi au Vatican, après avoir été élevé au rang de cardinal par le pape François. ALBERTO PIZZOLI/AFP

ENTRETIEN – Promu cardinal lors du consistoire de samedi, l’archevêque de Marseille décrit les défis actuels de l’Église catholique, dont la question liturgique et les relations avec l’islam.

LE FIGARO. – Votre nomination au cardinalat est-elle une nouvelle charge ou un aboutissement?

Mgr Jean-Marc AVELINE. – C’est surtout le lien avec le Saint-Siège, et spécialement le pape, qui caractérise la charge de cardinal. Quand j’étais évêque auxiliaire, mon travail consistait avant tout à servir le ministère de l’archevêque. C’est un peu la même chose que je devrai faire maintenant, au service, cette fois, du ministère du pape. Mais la vocation fondamentale est la même pour tout baptisé: avancer autant que possible sur le chemin de la sainteté. Ensuite, aucune vocation spécifique n’est plus grande que les autres, aucune ne peut vivre sans les autres et aucune n’a le monopole de la sainteté.

Ce choix du pape est-il aussi une façon de saluer Marseille?

Il y a bien longtemps que le pape est attiré par Marseille, bien avant que je n’en devienne l’archevêque, car cette ville est, à ses yeux, l’une de ces lignes de fracture sur lesquelles il aime se rendre pour témoigner de la miséricorde de…

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