Derrière Giorgia Meloni, les nationalistes à la conquête du pouvoir en Italie

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Mardi, à Rome, des affiches présentent les partis dans la course pour les futures élections législatives. GUGLIELMO MANGIAPANE/REUTERS

DÉCRYPTAGE – À l’approche des élections législatives, les électeurs se détournent des partis affaiblis de gauche et du centre.

À Rome

Le 25 septembre, tous les Italiens sont appelés à élire leur nouveau Parlement, chambre des députés et Sénat, après la chute prématurée du «gouvernement d’unité nationale» de Mario Draghi, le 21 juillet dernier. L’enjeu de ces élections n’est pas de savoir qui va gagner, la gauche étant tellement divisée et le parti du centre si petit que seule la droite peut en sortir vainqueur. Le dernier sondage de Tecnè crédite la coalition de droite de 49,8% des votes, contre seulement 30 % pour la gauche et 10,5% pour le Mouvement 5 étoiles. Pour la droite, qui n’a pas détenu le pouvoir en Italie depuis la chute de Silvio Berlusconi en 2011, l’heure du grand retour a sonné.

La question est de savoir avec quelle ampleur la coalition de droite l’emportera in fine: aura-t-elle la majorité absolue en sièges ou devra-t-elle composer avec le centre pour gouverner? Et, à l’intérieur de cette coalition, quels seront les équilibres entre ses différentes factions? Une coalition qui s’étend du parti national-conservateur

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