Covid-19 : le Royaume-Uni pleure ses 150.000 morts… mais entrevoit un peu d’espoir

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REFLUX- Le Royaume-Uni vient de passer le cap symbolique des 150.000 morts du Covid depuis le début de la pandémie. Les contaminations quotidiennes sont en revanche en léger reflux, et les hospitalisations en très légère baisse pour la première fois depuis Noël.

Avec 313 nouveaux décès des suites du Covid enregistrés ce samedi, le bilan de l’épidémie au Royaume-Uni atteint 150.057 morts, qui en font l’un des pays les plus endeuillés d’Europe (derrière la Russie, qui en compte 315.000). Le nombre de contaminations quotidiennes semble refluer depuis plusieurs jours, après un pic au-dessus des 200.000 le 4 janvier. Accalmie ou lumière ou bout du tunnel, le nombre total des hospitalisations est en légère baisse ce samedi, pour la première fois depuis Noël.

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Variant Omicron : la planète en état d’alerte

“Le coronavirus fait payer un terrible tribut à notre pays”, a twitté le Premier ministre Boris Johnson, “et aujourd’hui, le nombre de morts enregistrés a atteint les 150.000”. L’heure était au deuil hier au Royaume-Uni, avec un bilan très lourd enregistré depuis l’apparition de l’épidémie et le premier décès officiel, le 7 mars 2020. 

L’épidémie elle-même semble en revanche refluer depuis le 5 janvier, même si le nombre de cas positifs est toujours très élevé, avec 146.390 cas recensés ces dernières 24 heures. On semble en revanche redescendre doucement d’un pic à plus de 218.000  contaminations, enregistré le 4 janvier dernier.

Des chiffres scrutés de près en France

Un autre chiffre a retenu l’attention hier, pour l’Angleterre et non l’ensemble du Royaume-Uni. Avec une très légère baisse du nombre d’hospitalisations de patients Covid, 129 en moins hier, un espoir de sortie de crise est entrevu. 

Les 18.454 personnes hospitalisées des suites du Covid dans le Royaume exercent une forte pression sur le système sanitaire britannique, mais inférieure à ce qu’elle avait été lors des vagues précédentes. La vague du variant Omicron génère cependant un phénomène qui était moindre lors des flambées épidémiques précédentes : les absences du personnel hospitalier contaminé se multiplient, et handicapent le système.

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Les chiffres britanniques sont surveillés de près en France, où l’épidémie est tenue pour avoir environ une semaine de retard. L’impression de reflux des contaminations et des hospitalisations est à confirmer dans les jours qui viennent, mais difficile de s’empêcher d’y voir, outre-Manche comme ici, une (lointaine) lumière au bout du tunnel.

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