jeudi, août 27

  • Au Népal, les zones ravagées par les eaux sont en plus très difficiles d’accès.
  • « Les secouristes travaillent à mains nues, ils n’ont pas le choix », lance sur LCI Rémy Desbois, membre des Pompiers de l’urgence internationale.
  • Jeudi après-midi, le bilan s’élevait à 362 morts et 1.400 disparus.

Au drame s’ajoutent toutes les difficultés qu’ont les secours à accéder aux zones touchées par les eaux. Au Népal, le dernier bilan fait état de 362 morts. Mais les autorités sont aussi à la recherche des 1.400 disparus. « Les victimes de surface ont toutes vraisemblablement été sorties. Il ne restera plus que, malheureusement, à aller chercher celles qui sont ensevelies et dont l’espoir de vie est totalement anéanti », déplore sur LCI  Rémy Desbois, membre des Pompiers de l’urgence internationale.

Les secouristes et les militaires n’ont accès à certaines zones qu’en hélicoptère, où des sinistrés parviennent à être héliportés. D’autres se déplacent en pelleteuse (voir la vidéo en tête de cet article). « Ils travaillent souvent presque à mains nues », poursuit Rémy Desbois. « Ils n’ont pas le choix. Cela va être très compliqué. »

« Les militaires sont habitués et vivent d’une manière plutôt rustique. Ils vont s’adapter à l’environnement », ajoute le général François Chauvancy. « Tous les moyens militaires vont être mis en place : des hélicoptères encore une fois, des engins spécialisés du génie. »

Share.
Exit mobile version