vendredi, janvier 16

  • Dans un attelage de chiens de traîneau, chaque animal a un rôle précis.
  • Celui du chien de tête est peut-être le plus important.
  • Les mushers de La Grande Odyssée Royal Canin nous expliquent comment cela fonctionne.

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La Grande Odyssée Royal Canin : l’aventure grandeur nature

Un attelage de chiens de traîneau répond à une structure bien définie dans laquelle chaque animal a un rôle précis. Celui du chien de tête est déterminant dans une course comme La Grande Odyssée Royal Canin.

Une proximité particulière entre le musher et le chien de tête

« Les chiens de tête, ce sont les chiens qui vont être placés tout devant l’attelage » explique Elsa Borgey. « C’est vraiment lui qui va prendre les directions, tenir la ligne, prendre les bonnes trajectoires » ajoute de son côté Clément Raux. Jean Combazard n’hésite pas sur la comparaison avec une automobile : « C’est notre volant, c’est notre accélérateur, c’est notre frein ».

Le chien de tête, c’est le leader de l’attelage, un chien en qui « il faut vraiment faire confiance » explique Yohann Henry. « Sur des parcours très difficiles, très techniques, il y a une chaîne de tête sans qui je ne veux pas partir » explique Cécile Durand. Une exigence du musher qui entraîne des qualités exceptionnelles pour ces chiens meneurs : « Il faut qu’ils soient intelligents, performants, réceptifs, à l’écoute et généralement, c’est des chiens qui sont très proches de nous » assure Jean Combazard.

Alexandre Camberlein avoue être « proche de tous mes chiens » mais poursuit en affirmant qu’« avec le chien de tête, il y a quelque chose qui se crée un peu plus ».

Un seul lien : la voix

Mais alors, comment cela se passe concrètement pendant une course entre le musher et son chien de tête ? « Le seul lien qu’on a avec notre chien de tête, c’est la voix » répond Yohann Henry. De son côté, Clément Raux témoigne ne pas avoir « besoin de lever la voix, ni quoi que ce soit, c’est vraiment un timbre de voix qui est assez bas et on a vraiment cette connexion ». Et du coup, qui pilote la tâche ? « C’est les deux, c’est la symbiose entre le chien de tête et le musher » conclut Cécile Durand.

Olivier CORRIEZ

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