mercredi, janvier 14
Guillaume Vincent, au  Musée de l’illusion, à Paris, le 13 mai 2020.

La merveilleuse certitude, avec l’auteur et metteur en scène Guillaume Vincent, c’est qu’on n’est jamais sûr de rien. Ni de la forme ni du sujet de ses spectacles. En 2023 et en 2024, il présentait deux pièces de groupe sur l’envol de la jeunesse, Vertige (2001-2021) et La Tour de Constance. Le voici au Théâtre de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) avec une représentation (en duo) subtile et malicieuse consacrée au deuil : créé au Théâtre national de Bretagne, à Rennes, à l’automne 2025, Paradoxe raconte le retour d’un fils auprès de sa mère mourante dans le Sud.

Une histoire vécue ? Pas du tout. Le pas de deux entre fiction et vérité est la prérogative de l’artiste. Alors qu’il vient de fêter ses 49 ans, mercredi 14 janvier, il n’a pas l’intention de s’en priver. « Ma mère va très bien. Elle a eu 80 ans le 1er janvier, précise-t-il. J’ai beau m’amuser à glisser une part de moi dans mes spectacles, les insertions biographiques restent pudiques et très cryptées. »

Il vous reste 82.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Share.
Exit mobile version