- La Russie a frappé massivement la ville ukrainienne de Zaporijia.
- Un bombardement qui survient en réaction au nouveau texte de paix en 19 points.
- Douze personnes ont été hospitalisées.
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La Matinale
On entend que la paix n’a jamais été aussi proche entre l’Ukraine et la Russie. La réalité serait pourtant tout autre, notamment après un bombardement massif de l’armée russe sur la ville de Zaporijia dans la soirée du 25 novembre. Plutôt qu’une déclaration exprimant un mécontentement à l’égard du plan de paix proposé par Donald Trump, les Russes ont lancé une frappe militaire sur plusieurs bâtiments, envoyant au moins douze personnes à l’hôpital, détaille la journaliste Solenn Riou sur le plateau de LCI, dans la vidéo en tête de cet article.
On peut ainsi observer une surenchère sur le terrain, alors qu’en face, Volodymyr Zelensky se montre plus optimiste. Ce dernier n’a cependant pas d’autre choix que de jouer au bon élève pour rester dans les petits papiers de Donald Trump, lequel est d’ailleurs très certainement celui qui croit le plus à cet accord de paix.
Il veut en tout cas y croire parce que c’est dans son intérêt, peu importe d’ailleurs ce qu’il contient. Le président américain a notamment annoncé une rencontre dans les tout prochains jours entre son envoyé spécial, Steve Witkoff, avec les Russes, et le secrétaire américain de l’armée, Dan Driscoll, avec les Ukrainiens.
Comment expliquer une telle dissonance entre les uns et les autres ? Tout simplement parce que ce qui est acceptable par l’Ukraine ne l’est pas par la Russie, et vice-versa. Ce plan de paix qui était à l’origine en 28 points reflétait la pensée poutinienne, mais il n’est plus d’actualité. Il y a peu de chances que les Russes approuvent le nouveau plan en 19 points, Vladimir Poutine ayant toujours pour objectif de renverser le régime de Kiev.




