jeudi, mars 12

  • Une équipe de LCI était présente dans la capitale libanaise au moment où un immeuble a été pris pour cible par l’armée israélienne dans le quartier de Bachoura.
  • Claire Cambier et Charlotte Lefetey ont assisté à la frappe et expliquent dans quelles conditions elle est survenue.

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Le Grand Dossier

La capitale libanaise est toujours sous le feu de l’armée israélienne. Plusieurs frappes massives ont visé Beyrouth ce jeudi 12 mars. Notre équipe était dans le quartier Bachoura, où un ordre d’évacuation avait été émis par Tsahal pour un bâtiment situé dans le centre-ville, quand l’immeuble a été touché par une frappe aux alentours de 17 h.

Après ce tir, nos envoyées spéciales, Claire Cambier et Charlotte Lefetey, sont revenues sur place. « On a vu beaucoup d’habitants fuir, un périmètre de sécurité s’est mis en place. Des ambulances sont arrivées« , raconte Claire Cambier, envoyée spéciale au Liban pour LCI. Elle explique qu’avant la déflagration à laquelle elles ont assisté une « première frappe d’avertissement » a été donnée, afin d’avertir les habitants du danger. « C’est très impressionnant ce qu’on ressent sur place », explique Claire Cambier après les frappes. Notre journaliste explique également que pour prévenir de l’imminence de la frappe, l’armée israélienne avait intercepté l’un de ses appels. Ce mode opératoire dans une telle situation est couramment utilisé par Tsahal.

Le but est de prévenir les habitants. « C’est l’armée israélienne qui a piraté l’appel pour émettre un avis d’avertissement en nous disant que nous étions dans une zone dangereuse, une zone où le Hezbollah opère », rapporte Claire Cambier. 

Selon un message du porte-parole de l’armée israélienne sur X, traduit par L’Orient-Le Jour, au sein du bâtiment visé à Bachoura, à Beyrouth, se trouvait « stocké par le Hezbollah des millions de dollars destinés à financer ses objectifs terroristes« . 

Baptiste MARIN

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