mercredi, février 4
Des agents des garde-côtes grecs mènent des opérations de sauvetage dans un port de l’île de Chios, dans l’est de la mer Egée, en Grèce, le 3 février 2026, après une collision entre un bateau des gardes-côtes et une embarcation de migrants.

Quatorze migrants ont été tués, mardi 3 février dans la soirée, dans la collision de leur embarcation avec un bateau des gardes-côtes grecs au large de l’île de Chios, en mer Egée, a annoncé une responsable de la police portuaire grecque à l’Agence France-Presse (AFP).

« Quatorze personnes sont mortes après la collision d’un patrouilleur de la police portuaire avec une vedette à grande vitesse », a fait savoir cette responsable.

Les autorités grecques n’ont fourni dans un premier temps aucune précision sur les circonstances de cet accident qui s’est produit à proximité de cette île proche des côtes de la Turquie voisine.

Deux membres des gardes-côtes grecs ont été transférés à l’hôpital général de Chios, ainsi que 25 migrants secourus, selon les premières informations des gardes-côtes.

Opération de recherche en cours

Parmi les blessés figurent sept enfants et une femme enceinte, selon la chaîne publique ERT et l’agence de presse grecque ANA.

Selon ERT, une grave collision est intervenue entre un patrouilleur de la police portuaire qui avait repéré auparavant une embarcation de migrants au large de Chios. Il a émis des signaux sonores mais le bateau de migrants a fait des manœuvres pour échapper au patrouilleur, selon la même source. Les gardes-côtes et l’armée de l’air grecque avec un hélicoptère participent à l’opération de recherche en cours, toujours d’après ERT.

De nombreuses personnes en quête d’asile dans l’Union européenne tentent la périlleuse traversée entre les côtes turques et les îles grecques de la mer Egée qui lui font face. Chios est l’une des îles grecques situées à quelques encablures de la Turquie.

Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Immigration : les naufrages se poursuivent dans une Méditerranée de plus en plus opaque

Les naufrages meurtriers restent fréquents. Début décembre 2025, 17 personnes avaient été retrouvées mortes après le naufrage de leur embarcation au large de la Crète (sud) et 15 autres portées disparues. Seules deux personnes avaient survécu.

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Le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), une agence de l’ONU, avait recensé en novembre un total de plus de 1 700 personnes mortes ou portées disparues en 2025 sur les voies migratoires de Méditerranée et au large de l’Afrique de l’Ouest, dans l’Atlantique.

Le Monde avec AFP

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