lundi, mars 23

  • L’opération Pièces Jaunes 2026 démarre le 7 janvier prochain, et doit durer jusqu’au 7 février.
  • Chaque année, cette action solidaire menée par la Fondation des hôpitaux permet de transformer le quotidien de milliers de jeunes patients, et de leurs familles.
  • Le 20H de TF1 s’est rendu dans un établissement financé par ces fonds.

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Le 20H

La traditionnelle opération Pièces Jaunes s’apprête à débuter. L’édition 2026 est programmée du 7 janvier au 7 février. Lancée en 1989 par la Fondation des hôpitaux, cette initiative solidaire « mobilise chaque début d’année des millions de donateurs pour transformer le quotidien des jeunes patients hospitalisés ». Elle a, par exemple, permis de financer trois « maisons des familles »  – parmi la trentaine présente dans l’Hexagone. Le 20H de TF1 a suivi le quotidien d’une famille au sein d’un de ces établissements. 

Il n’y a aucune structure pour rester proche de son enfant

Céline Bonnier

Pendant plusieurs heures, matin, midi et soir, Céline Bonnier et son partenaire prennent soin de leur petit Mylann, prématuré – arrivé avec trois mois d’avance. Une présence inestimable, rendue possible par cet hébergement juste en face de l’hôpital, la « maison du petit monde ». 

La maison du petit monde. – Capture d’écran TF1

Le couple, qui habite à plus de 100 kilomètres de là, en bénéficie depuis un mois et demi. « Les prématurés ont vraiment besoin de leurs parents, qu’on leur parle, qu’on les prenne dans les bras. Ils ont besoin que l’on soit là comme une fin de grossesse », affirme la mère. « Pour nous, c’était impossible que l’on retourne chez nous », poursuit-elle. Céline a dû accoucher par césarienne en urgence, mais rien n’était prévu pour l’après. « À l’hôpital, le délai c’est cinq jours. Et ensuite, il n’y a aucune structure pour rester proche de son enfant », déplore-t-elle. 

Dans l’établissement en question, 33 chambres sont prévues. Plusieurs familles y cohabitent et partagent la cuisine… et leurs inquiétudes sur la santé de leurs enfants. Cela permet surtout de passer un moment collectif hors des couloirs de l’hôpital. « C’est incroyable. Ça nous permet d’avoir un quotidien à peu près normal », se félicite un père de famille. « On est à 1h30 de chez nous. On retrouve, grâce à cette maison, un environnement comme chez soi. Et ça, c’est un poids en moins dans le parcours », assure-t-il encore. Les contraintes financières sont également allégées : la nuit coûte entre 17 et 43€, soit deux à trois fois moins qu’une chambre d’hôtel.

La rédaction de TF1info | Reportage : Joséphine DE FRANCQUEVILLE, Louhane NEAU, Alice MOUCHARD et Elodie DUBOSCQ

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