mercredi, février 11
Image extraite du film d’animation « GOAT. Rêver plus haut », de Tyree Dillihay et Adam Rosette.

L’AVIS DU « MONDE » – À NE PAS MANQUER

Un film sur le basket avec des animaux anthropomorphes, réalisé par le studio à l’origine du gigasuccès KPop Demon Hunters (2025) : sur le papier, GOAT. Rêver plus haut semblait voué à rejoindre la longue liste des films d’animation sympathiques, mais rapidement oubliables. La présentation, en juin 2025, au Festival international du film d’animation d’Annecy, de fragments de cette production étatsunienne n’avait d’ailleurs pas eu l’heur d’épater la critique. Et pourtant, tout au long de son heure quarante, c’est un film bien rythmé qui se donne du mal pour proposer une version authentique d’une success story à l’américaine vue et lue maintes fois.

GOAT, dont le titre en anglais joue sur l’homonymie de « goat » (« chèvre ») et de l’acronyme « GOAT » (The Greatest of All Time, « le meilleur de tous les temps »), est l’histoire de Will Harris, un jeune bouc fan de « roarball » – le basket animal local – qui va devenir le premier joueur de petit gabarit à intégrer la ligue pro réservée aux grands animaux. Tout au long de l’intrigue et de la saison, le héros, interprété en anglais par l’acteur de la série Stranger Things Caleb McLaughlin, va devoir convaincre le public, mais aussi sa coéquipière et idole, la panthère Jett Fillmore (Gabrielle Union), qu’il est de taille.

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