- Russes et Ukrainiens continuent de s’échanger des frappes mortelles.
- Mais du côté de Moscou, « il est paradoxal que la défense antiaérienne soit faible », estime sur LCI l’amiral Alain Coldefy.
- Il observe aussi que « les Russes ont des difficultés à changer de doctrine ».
Les dégâts sont considérables et l’Ukraine pleure toujours plus de civils. Au moins 16 personnes ont été tuées et plus de 130 blessées vendredi 21 août dans des frappes russes sur un centre commercial. Mais des drones ukrainiens touchent aussi la Russie : ils ont fait trois morts dont deux enfants, selon les autorités des deux pays, dans la nuit de vendredi à samedi.
« Il est paradoxal que la défense antiaérienne russe soit faible. L’espace aérien de ce grand pays devrait être défendu de façon beaucoup plus étanche que celui de l’Ukraine »
, lance sur LCI l’amiral Alain Coldefy. « Je pense que les Russes ont des difficultés à changer de doctrine. »
Laquelle se résume aux bombardements, à l’écrasement. « Ils ne cherchent pas la ‘subtilité’, c’est-à-dire créer des zones d’attente, des difficultés d’approvisionnement »
. Pour le Kremlin, la doctrine soviétique semble forte. » À mon avis trop pour qu’il puisse faire un virage aussi important que celui de changer d’objectif »
, poursuit l’amiral.
Alors que les frappes se multiplient, la coalition des volontaires pour l’Ukraine, qui rassemble les pays soutenant Kiev, se réunira lundi. Elle sera coprésidée par Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz et, pour la première fois, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham.
Plus d’informations dans la vidéo en tête de cet article.



