vendredi, mars 6

  • Cécile Kohler et Jacques Paris sont assignés à l’ambassade de France à Téhéran depuis novembre dernier, après plus de trois ans de détention.
  • Les deux Français sont « en sécurité » dans la résidence de l’ambassade de France, a indiqué ce jeudi soir sur TF1 le ministre des Affaires étrangères.

Les familles des Français Cécile Kohler et Jacques Paris, assignés à l’ambassade de France à Téhéran depuis novembre dernier, se disent « très inquiets » alors que les frappes américano-israéliennes se poursuivent contre l’Iran. Invité du 20H de TF1 ce jeudi soir, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a affirmé que Cécile Kohler et Jacques Paris étaient « en sécurité » dans la résidence de l’ambassade de France. 

« Les équipes qui sont sur place, dans une situation très dégradée, veillent sur eux. J’ai une nouvelle fois exigé de la part de mon collègue ministre des Affaires étrangères de l’Iran leur libération définitive et leur retour en France », a déclaré le ministre, souhaitant qu’ils puissent « rentrer au plus vite », et non à la fin de la guerre.

Ils nous ont dit qu’ils se savent en sécurité tant qu’ils ne sortent pas de l’enceinte de l’ambassade

Les familles de Cécile Kohler et Jacques Paris dans un communiqué

Dans un communiqué publié mardi, les familles de Cécile Kohler et Jacques Paris ont précisé que les deux Français « faisaient le maximum, dans ces conditions, pour faire face et garder le moral ». « Ils nous ont dit qu’ils se savent en sécurité tant qu’ils ne sortent pas de l’enceinte de l’ambassade », ont-elles indiqué. Leurs proches demandent « aux autorités françaises qu’elles maintiennent leurs efforts pour obtenir l’autorisation de sortie du territoire et leur rapatriement dans les plus brefs délais »

Après plus de trois ans de détention, les deux ressortissants avaient été condamnés en octobre dernier respectivement à 20 et 17 ans de prison pour espionnage au profit notamment d’Israël, puis libérés début novembre, mais avec l’interdiction de quitter le territoire iranien. Ils sont en attente d’un potentiel échange avec une ressortissante iranienne, Mahdieh Esfandiari, que la justice française a condamnée le 26 février à un an de prison ferme.

JC

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