REPLAY. Revivez l’interview du ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye au “20 heures” de France 2

0
55

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #RENTREE

21h28 : Le ministre de l’Education nationale était l’invité du “20 Heures” de France 2. Il a évidemment évoqué une rentrée scolaire “tendue”, à l’image des formations dispensées à la hâte aux enseignants contractuels. Voici le replay de son interview.

20h36 : Interrogé sur la pénurie de chauffeurs scolaires, le ministre de l’Education assure que le transport scolaire “ne dépend pas du ministère de l’Education nationale ni de l’Etat mais des régions”. Il reconnaît malgré tout “des difficultés de recrutement de chauffeurs scolaires” et assure que ses équipes sont “très mobilisées”. “Nous sommes confiants pour la rentrée, tout en n’excluant pas des difficultés ponctuelles.”

20h30 : “Toutes les disciplines ne sont pas concernées par les difficultésque nous avons. La rentrée s’annonce dans des conditions convenables, mais jene dirais pas optimales. Il manque 1% d’enseignants dans le primaire, 8% dansle secondaire, c’est un peu trop je le reconnais volontiers.”

21h02 : “Nous avons des difficultés de recrutement, donc nous devons recourir à des contractuels. On leur assure une formation de quelques jours. Nous devons faire avec une situation tendue, nous devons faire au mieux.”

Le ministre de l’Education nationale évoque la pénurie d’enseignants, et estime qu’il manque 3 000 enseignants.

20h23 : L’interview de Pap Ndiaye, invité du “20 heures” de France 2, va débuter. Le ministre de l’Education va évoquer la rentrée scolaire, alors que 4 000 postes n’ont pas été pourvus aux concours enseignants. Son entretien est à suivre dans ce direct.

19h45 : A la veille de sa conférence de presse de rentrée, et alors que les sujets d’actualité ne manquent pas, le ministre de l’Education, Pap Ndiaye, sera l’invité du “20 heures” de France 2. Son interview sera bien sûr à suivre dans ce direct.

(Romain LONGIERAS / AFP)

19h42 : “Ce n’est pas comme ça qu’on revalorisera nos professions (…). Il faut voir la logique qu’il y a derrière. Il y a le risque que, sous couvert d’innovation, on demande aux professeurs de se lancer dans une course aux projets pour tenter de gagner cette somme et que cela aggrave la concurrence voire les inégalités entre les établissements, voire que certains soient laissés sur le côté. Cela requiert aussi beaucoup d’énergie et de temps, on demande donc toujours plus à une profession déjà épuisée, le président l’a dit lui-même.”

Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU et professeure de sciences économiques et sociales, a réagi aux différentes annonces d’Emmanuel Macron sur l’enseignement.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici