EN DIRECT – Une “situation inédite” mais “pas une crise”: Véran dédramatise les difficultés de l’exécutif

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“On ne se mettra pas en situation de dépendre des voix du RN ni de LFI”: Véran ferme la porte à tout accord avec ces oppositions

Le ministre de la Justice et la députée Céline Calvez ont tous deux évoqué la possibilité de se mettre d’accord avec le RN pour faire voter certains textes de lois.

“On ne se mettra pas en situation de dépendre des voix du RN (…) ni de LFI (…)”, leur répond Olivier Véran ce matin sur BFMTV.

“Je pense que les temps exigent que le Premier ministre ou la Première ministre soit politique”, estime François Bayrou

“Je pense que les temps exigent que le Premier ministre ou la Première ministre soit politique, qu’on n’ait pas le sentiment que ce soit la technique qui gouverne le pays”, estime François Bayrou ce mercredi sur France Inter.

Le maire de Pau pourrait-il être nommé à Matignon?

“Le président de la République en décidera, je ne suis pas une femme, comme ça ne vous a pas échappé”, a botté en touche le centriste.

“Pas une crise”: Olivier Véran voit dans la défaite de Macron aux législatives “une situation inédite”

Emmanuel Macron a beau consulter tous azimuts pour parvenir à trouver une majorité à l’Assemblée nationale, Olivier Véran se veut rassurant.

“Nous ne sommes pas dans une crise mais dans une situatin inédite”, défend le Ministre délégué chargé des relations avec le Parlement sur BFMTV.

Commission des Finances, questure, perchoir: le RN candidate à toutes les fonctions au Palais-Bourbon selon Chenu

Sébastien Chenu a évoqué la question de la répartition des fonctions-clés de l’Assemblée nationale. Tandis que la Nupes ne devrait pas constituer de groupe commun, il a souligné: “Nous revendiquons la commission des Finances, mais aussi la questure.”

“A priori, nous présenterons quelqu’un” à la présidence de l’Assemblée nationale, a-t-il aussi estimé.

François Bayrou est “persuadé” qu’Emmanuel Macron a entendu le message des législatives

“Je suis persuadé que oui”, Emmanuel Macron a entendu le message adressé par le résultat des législatives, assure ce mercredi François Bayrou sur France Inter. “Le sentiment que j’ai eu en parlant avec lui c’est que oui, et c’est nécessaire, on ne peut pas ignorer ce message”, ajoute le maire de Pau.

“Nous sommes dans un temps de crise avec une assemblée qu’on dirait ingouvernable, que les politologues habituels, les commentateurs habituels, considéreraient comme ingouvernable au sens d’autrefois, au sens où il suffisait de claquer les doigts au sommet de l’État pour que les députés lèvent la main et que ce soit adopté. (…) Ça a changé, et d’une certaine manière il est bien que ça ait changé”, juge le président du MoDem.

“Elargissement ou majorité de projet”: Véran explicite les différentes options sur la table pour une sortie de crise

Olivier Véran explique ce matin sur BFMTV les différentes possibilités pour sortir de la crise ouverte depuis l’échec du président aux législatives.

“Ça peut être un élargissement de la majorité vers le centre droit ou vers le centre gauche, un élargissement encore plus large parce que l’heure est grave ou une majorité de projets, tantôt à gauche, tantôt à droite”, décrypte le Ministre délégué chargé des relations avec le Parlement.

“Madame Borne est tombée dans un trou”, raille Sébastien Chenu

Sébastien Chenu, toujours auprès de Sud Radio a moqué la discrétion d’Elisabeth Borne, et lui a reproché un manque d’autorité.

“Madame Borne est tombée dans un trou depuis qu’elle a été nommée et quand elle parle ça n’imprime pas”, a-t-il lancé, ajoutant: “C’est un problème d’avoir une Première ministre si peu cheffe du gouvernement”.

il l’a encoire exhortée à “demander la confiance” du Parlement.

TVA à 5,5% sur l’énergie, loi de lutte contre l’islamisme et référendum d’initiative populaire: Chenu fixe les priorités du groupe RN

Sébastien Chenu s’est réjoui de la décision du Conseil d’Etat hier de confirmer l’interdiction du port du burkini dans les piscines grenobloises. “Mais il faut une loi pour définir l’islamisme et le combattre ainsi que ses représentations”, a-t-il précisé”.

Annonçant qu’une telle mesure figurait en tête de l’agenda de son groupe, il a encore cité la volonté de ce dernier de porter la proposition d’une TVA à 5,5% sur l’énergie et le référendum d’initiative populaire parmi ses priorités.

Chenu n’est “même pas sûr” que le RN soit de droite

L’appartenance du RN à l’extrême droite explique-t-elle le fait que le sujet de l’union nationale n’ait pas été évoqué entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen ?

“Je ne suis même pas sûr qu’on soit de droite”, a rétorqué Sébastien Chenu, définissant le RN comme un parti “souverainiste, populaire et républicain”. “Comme les Français, nous ne reconnaissons plus ni la gauche, ni la droite”, a-t-il enchaîné.

“Une partie des Français sont en rupture avec le pouvoir habituel”, estime François Bayrou

“Mon propos n’est pas de nier les difficultés et les échecs dans lesquels nous sommes, mon propos est exactement de comprendre”, estime François Bayrou ce mercredi sur France Inter concernant la percée du RN.

“Cette poussée des extrêmes, elle a une signification précise, c’est qu’une partie des Français sont en sécession, en rupture, avec le pouvoir habituel qui s’était établi depuis des décennies”, croit savoir le maire de Pau.

“Difficile de faire l’union nationale quand le souci du président est de déconstruire”: le tacle de Chenu à Macron

Sébastien Chenu a expliqué qu’à sa connaissance l’idée d’un gouvernement d’union nationale n’avait pas été évoqué entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

“C’est difficile de faire un gouvernement d’union nationale quand son seul souci est de déconstruire”, a-t-il encore taclé.

Avec les législatives, “les Français ont envoyé un message extrêmement fort”, estime François Bayrou

“Les Français ont envoyé un message et c’est un message extrêmement fort, et à bien des égards violent”, a estimé François Bayrou ce mercredi sur France Inter au sujet des législatives.

Selon le maire de Pau, cela “signifie qu’ils veulent que la manière de gouverner (…) change en France”.

“Il doit tenir compte de l’opposition”: Chenu avertit Macron

Sébastien Chenu, porte-parole du RN et l’un de ses 89 députés, réélu dimanche dans sa circonscription du Nord, est l’invité de Sud Radio.

Il a évoqué l’entrevue du président de la République et de Marine Le Pen hier. “Elle a rappelé au chef de l’Etat que l’histoire ne pouvait pas continuer comme si les législatives ne s’étaient pas passées. Les idées du RN sont représentées. L’opposition à Macron est très forte dans le pays, il doit en tenir compte. Les propositions de l’opposition ne pourront pas être ignorées”, a-t-il dit.

Sans dévoiler la teneur des propos du chef de l’Etat, il a jugé: “Il a compris que les Français lui avaient envoyé un signe : les Français lui ont dit ‘On ne veut pas de la réforme des retraites’, ‘on veut qu’on s’occupe du pouvoir d’achat’. Je le combats mais il est tout sauf sot.”

“Il ne peut pas y avoir d’alliance avec le RN”: Beaune refuse tout accord avec le parti de Le Pen

Après les propos d’Eric Dupond-Moretti évoquant des accords loi par loi avec le RN, Clément Beaune ne fait pas sienne cette option.

“Il ne peut pas y avoir d’alliance (…) L’union nationale dans le sens où tout le monde travaille ensemble comme si il n’y avait plus aucun clivage politique dans un parlement, personnellement j’y crois peu “, assure le ministre délégué chargé de l’Europe sur Europe 1 ce matin.

“On pourrait avoir un travail collectif avec la droite et la gauche”: Beaune juge “ne pas avoir le choix”

Alors que Fabien Roussel affirme qu’Emmanuel Macron lui a proposé de participer à un “gouvernement d’union nationale”, Clément Beaune évoque l’hypothèse d’une grande coalition.

“Autour de notre socle central, on pourrait avoir un travail collectif entre la droite et la gauche.On n’a pas le choix de toute façon. C’est un changement de culture politique française”, explique le ministre délégué chargé de l’Europe sur Europe 1 ce matin.

La présidente LR des Pays de la Loire appelle à “être constructif” avec Macron

Les ténors des LR ont beau fermer la porte à toute coalition avec Emmanuel Macron, à l’instar de Christian Jacob ou de Gérard Larcher, Christelle Morançais, la présidente LR de la région Pays de la Loire fait entendre un autre son de cloche.

“Si le Président de la République tend la main au parti auquel j’appartiens, on doit pouvoir y répondre avec un enjeu très clair, une négociation et un partenariat avec le gouvernement, notamment en termes de ministères”​, a-t-elle expliqué dans les colonnes d’Ouest France, se disant vouloir “être constructive”.

“Il y a des endroits où ce genre de propos heurte”: Ruffin revient sur “la police tue” de Mélenchon

Réélu dans la Somme, François Ruffin donne son avis sur les propos de Jean-Luc Mélenchon. “La police tue“, avait avancé le patron de la France insoumise après le décès d’une passagère tuée dans un véhicule qui avait refusé d’obtempérer début juin à Paris.

“Jean-Luc Mélenchon a permis à la gauche de ressusciter, et il a fait sauter un verrou électoral dans les quartiers populaires. Mais il y a des endroits, comme le mien, où ce genre de propos, oui, heurte”, avance le député dans les colonnes du Monde.

6 candidats Ensemble veulent se présenter pour la présidence de l’Assemblée nationale

La défaite de Richard Ferrand aux élections législatives entraîne avec elle la vacance du poste de président de l’Assemblée nationale.

Les macronistes sont en quête de successeurs aux postes clés du Palais Bourbon, dans un mercato serré. Six candidats LREM sont finalement sur les rangs pour la présidence de l’Assemblée nationale, dont Roland Lescure, président sortant de la commission des Affaires économiques, et Barbara Pompili, ancienne ministre de la Transition écologique.

“On est dans un moment où ça va être difficile de réunir des majorités” donc “on a besoin de quelqu’un capable de tendre la main à tout le monde”, fait valoir cette dernière.

On vous résume le profil des postulants dans cet article.

Édouard Philippe en faveur d’une “grande coalition stable” et d’un “compromis” avec les Républicains

Invité d’Yves Calvi sur BFMTV ce mardi soir, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe est revenu sur la débacle du second tour des élections législatives. A défaut d’avoir une majorité absolue, il estime que son camp doit désormais se placer dans une “logique de coalition” à l’Assemblée nationale.

Législatives: un “gouvernement d’union nationale” envisagé par Emmanuel Macron?

Convié au palais présidentiel ce mardi en tant que chef de parti, Fabien Roussel affirme que le chef de l’État songe à la constitution d’un “gouvernement d’union nationale”.

Le vice-président du Rassemblement national Louis Aliot a suggéré dès lundi matin à Emmanuel Macron “un gouvernement d’union nationale pour préparer des échéances majeures en matière de pouvoir d’achat, de sécurité ou de retraites”.

La France insoumise comme les LR ont fermé la porte à cette option.

On vous résume tout ici.

Olivier Véran invité d’Apolline de Malherbe à 8h35 sur BFMTV-RMC

Ce mercredi, c’est le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement Olivier Véran qui sera l’invité d’Apolline de Malherbe à 8h35 sur BFMTV-RMC.

Dans le reste des matinales ce mercredi 22 juin 2022:

7h40 FRANCE 2 : Aurélien Pradié, député LR du Lot

7h40 RMC : Éric Piolle, maire écologiste de Grenoble

8h00 PUBLIC SÉNAT : Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat

8h15 EUROPE 1 : Clément Beaune, ministre des Affaires européennes

8h15 SUD RADIO : Sébastien Chenu, député RN du Nord

8h15 CNEWS : Nadine Morano, eurodéputée LR

8h20 RFI : Laurent Jacobelli, député RN de Moselle

8h20 FRANCE INTER : François Bayrou, président du MoDem

8h30 FRANCE INFO : Michel Barnier, ancien ministre LR

8h30 LCI : Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat

Bonjour à tous !

Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité politique du 22 juin.

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