Affaire Jubillar : “Elle m’aurait pris pour un con”, les confidences de Cédric à son psy dévoilées

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Le personnage de Cédric Jubillar continu d’intriguer les enquêteurs. Ce lundi 29 août, un rapport d’expertise rédigé par un psychiatre a été publié par le journal Le Parisien. On y découvre le point de vue du père de famille de 34 ans, principal suspect dans la disparition de sa femme Delphine, sur l’affaire, sa détention ou encore sa vie de couple.

“Toujours arrogant, tonique dans la répartie”, “tout le temps violent verbalement”, mais aussi “têtu, borné” et en même temps “minutieux et jovial”… C’est par ces qualificatifs que Cédric Jubillar s’est décrit au psychiatre qui l’a rencontré pour la cinquième et dernière fois le 24 mai dernier à la prison de Seysses (Haute-Garonne), selon le rapport d’expertise que Le Parisien s’est procuré et révèle en exclusivité ce lundi 29 août.

Je n’aurais pas accepté un divorce à l’amiable parce qu’elle m’aurait pris pour un con

Dans ce document, le ressentiment de Cédric Jubillar envers sa femme Delphine – qui a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, disparition dont il est le principal suspect – est palpable. Au psychiatre, il indique avoir eu rapidement connaissance que sa femme entretenait une relation adultère et s’apprêtait à demander le divorce. “Je n’aurais pas accepté un divorce à l’amiable parce qu’elle m’aurait pris pour un con”, aurait indiqué Cédric Jubillar, en détention provisoire depuis juin 2021.

“Les gendarmes ont maquillé des preuves”

Celui qui clame depuis le début de l’affaire son innocence évoque même la possibilité d’un départ volontaire. “Ça arrive tous les jours”. Quelques minutes plus tard, il confie à l’expert son espoir que des traces ADN soit identifiées en cas de découverte du corps de sa femme, mère de ses deux enfants, qu’il décrit au passage comme “une mère rejetante”, “pas présente pour Elyah (leur fille)”.

Au sujet de son placement en détention provisoire, Cédric Jubillar fait part à l’expert psychiatre de son incompréhension. “Ils ne savent pas où chercher. Sur moi, ils n’ont rien trouvé et pourtant je suis enfermé. Les gendarmes ont maquillé des preuves”.

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