jeudi, janvier 29
La CNIL a annoncé, jeudi 29 janvier, avoir lourdement sanctionné France Travail après un vol massif de données, ayant pu concerner 36,8 millions de demandeurs d’emploi.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a condamné jeudi 29 janvier France Travail à une amende de 5 millions d’euros après une fuite de données personnelles massive, ayant pu concerner jusqu’à 36,8 millions d’utilisateurs français en mars 2024.

France Travail, opérateur public consacré à la recherche d’emploi (anciennement Pôle emploi), avait alors révélé avoir été la cible de pirates informatiques ayant réussi à extraire des données personnelles de demandeurs d’emploi, et avait averti la CNIL en conséquence. L’autorité avait expliqué que les données subtilisées recouvraient « les noms et prénoms, les numéros de Sécurité sociale, les identifiants France Travail, les adresses mail et postales ainsi que les numéros de téléphone ».

Etaient concernés les chômeurs inscrits à France Travail au moment des faits, mais aussi les « personnes précédemment inscrites au cours des vingt dernières années », soit « potentiellement » 43 millions de personnes. Après vérifications et élimination de doublons, ce nombre a été ramené à 36,8 millions, a précisé France Travail à l’Agence France-Presse.

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