- Douze jours après le début de la guerre au Moyen-Orient, des ressortissants français sont toujours bloqués sur place.
- « Nous allons continuer de mettre à disposition des avions », a affirmé ce mercredi Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, sur TF1.
- Une mère, dont le fils est toujours coincé à Dubaï, vit dans l’angoisse.
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Des accolades et des embrassades… Arrivés le week-end dernier à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, des centaines de Français, jusqu’alors bloqués au Moyen-Orient, ont pu retrouver leurs proches.
Un soulagement pour certains, tandis que l’inquiétude grandit pour ceux toujours sur place. Invité ce mercredi 11 mars au matin dans « Bonjour ! La Matinale TF1 », le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a tenu à rassurer. « Nous allons continuer de mettre à disposition des avions tout au long de cette semaine. C’est 1.000 personnes vulnérables qui sont rapatriées par nos soins. Et puis c’est 30.000 sièges sur les compagnies aériennes régulières qui vont desservir la France »,
a-t-il assuré.
Un pont aérien difficile à mettre en place pour le gouvernement, les proches des ressortissants toujours bloqués doivent patienter dans l’angoisse. « Je suis quand même en colère de voir qu’on ne s’occupe pas de lui. J’aimerais avoir une date fixe, savoir qu’il va rentrer. Il y a des priorités, je le comprends. Mais pour moi, un enfant qui voyage tout seul, c’est une priorité, c’est un enfant »,
estime Carole Gérard, dont le fils de 12 ans se trouve toujours à Dubaï.
Elle déplore notamment le manque d’informations des autorités françaises. Après déjà deux vols annulés, son fils devrait pouvoir monter dans un avion, dimanche prochain.
Selon la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, près de 20.000 ressortissants ont déjà pu rentrer en France.




