mardi, janvier 20
Sur une chaîne de montage du pôle Electricity de Renault, à Douai (Nord), le 5 mars 2025.

Quand une politique publique fonctionne, autant l’afficher. Sébastien Martin, le ministre délégué chargé de l’industrie, a donc décidé de se rendre à Douai (Nord), mercredi 21 janvier, sur le pôle Electricity de Renault. L’usine produit les R5, Scenic, Megane, l’Alpine A290, la Nissan Micra et bientôt le futur Mitsubishi Éclipse Cross, six modèles électriques. En 2025, la R5 a été la voiture électrique la plus vendue en France (37 997 immatriculations). Elle est suivie dans le classement par la Peugeot 208 (assemblée à Saragosse, en Espagne), le Scenic, le Peugeot 2008 (fait à Vigo, en Espagne) et la R4, assemblée à Maubeuge. La Mégane, avec 8 752 immatriculations en 2025, arrive derrière, mais une nouvelle version, avec une batterie lui donnant une meilleure autonome doit être commercialisée dans l’année.

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Dans le top 5 des voitures électriques, il n’y a aucun modèle chinois. Ce qui n’a rien d’une évidence. Lorsqu’on regarde chez nos voisins italiens, au mois de décembre, la première position était occupée par la petite citadine de Leapmotor, la T03, la troisième, par le petit modèle de BYD, la Dolphin Surf, les deuxième et quatrième positions par Tesla (Modèle 3 et Y) et la cinquième par la Ford Puma électrique. Le plan d’aide de 600 millions d’euros mis en place par le gouvernement de Giorgia Meloni, sans condition d’éco-score, a donné un coup de pouce aux ventes des constructeurs asiatiques. Autre exemple, au Royaume-Uni, les marques chinoises ont déjà une part de marché globale – toutes motorisations confondues – de presque 10 %.

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