dimanche, janvier 18
Emmanuel Macron, son homologue finlandais, Alexander Stubb, et le premier ministre britannique, Keir Starmer, à l’Elysée, le 6 janvier 2026.

Après la punition brandie, samedi 17 janvier, par Donald Trump, consistant à augmenter les droits de douane contre le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande, si le Groenland n’était pas « intégralement vendu » aux Etats-Unis, les Européens ont réagi sans tarder. « Des droits de douane compromettraient les relations transatlantiques et représenteraient un risque de spirale dangereuse vers le bas », ont prévenu, quelques heures plus tard, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, et Antonio Costa, son homologue au Conseil européen. Avant de promettre, dans cette déclaration commune, publiée sur le réseau social X, que « l’Europe restera unie, coordonnée et déterminée à défendre sa souveraineté ».

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A Bruxelles, il n’est pas question de rééditer le spectacle d’une Europe tétanisée, qu’ils ont pu donner à voir en 2025, quand Donald Trump multipliait les attaques à leur égard. Dans ce contexte, les 27 ambassadeurs auprès de l’Union ont prévu de se retrouver dimanche, en fin d’après midi. Avec un premier objectif : « vérifier l’unité des Européens », explique un diplomate européen, dès lors que les menaces de Donald Trump ne concernent que six Etats membres, ceux qui ont envoyé des soldats au Groenland. A cet égard, la position de l’Italie, dont la présidente du conseil Giorgia Meloni se veut proche de Donald Trump, est très attendue.

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